‹ Messéniennes et poésies diverses: 13:e édChapitre 17 sur 27 · ODE · texte numérisé non relu

ODE

. ...Nequshuiua, i)iuutnilii,«rlx>riu Te , pnMer invius cupreimoi

VQa tirevcm domiaum Kquctat.

IJéit l'aurore aux mains vermeilles,

Sème les roses du matin ;

Va , jeune esclave , sous ces treilles

Porter les coupes du fe&tin.

Que ces flacons dont la vieillesse

Promet à la soif qui bous presse,

ia6 POÉSIES

Un nectar long-teiBps respecté < Rafraichû par des eaux limpides , M'apportent dans leurs flancs humides Le délire et la Tolupté.

C'est ainsi qu'une aimable Ivresse, Loin de moi chasse la douleur:

De mes jours la mort est maîtresse '.

Je suis mcûtre de mon bonheur.

Quand l'aveugle destin l'outrage , Amb, le véritable sage S'enveloppe de sa vertu.

Dédaignant la plainte importune ^ Il rit, et boit à I& Fortune, Qui pensait l'avoir abattu.

Des beaux arbres qui m'ont- vu oattre ,

Le» cyprès doneat seuls un jour , Derniers c<»npagBOiis de leur maître, Le suivre à son dernier séjour.

Hais que parfois la Ti)pie encore , Sur nos fronts que soi> jus colore, Court» ses fortunés berceaux , Avant que le cyprès fidèle, Balance son ombre étemelle Sur le marbre de dos tombeaux.

O Haïs I par la mon cruelle , Quand mon arrêt sera port^ , Approche, la douleur t'appelle.

Où t'appelait la vo^pté.

Réponds à ma voix défaillante , Soulève ma léte tremblante y De Ion souffle viens m'smbraser :

POÉSIES

Ah I que aur tes lèvres de Asbum Je puisse déposer non ame, Que j'eipire dans un baiser.

Alors que ma froide paupière Pressera mes yeu}( k jamais.

O Ifaïs ! pour faveur denûire , CourouBe-moi de tqyrtes frais.

Paré comme en un jour de fête, Sur un bras inclinant ma tête.

Une coupe vide à la piaia; J'offrirai la riaMo image .

De ce convive heureux et sage.

Qui sommeille ^^tès un fiestin.

Toi-même k la clarté ravie.

Tu dpis fermer Les yeux si beaux;

.Googk-

Hais un jour l'étemelle vie, Sortira du sein des tombeaux.

Comme deux époux de la veille , Qu'un tendre souvenir éveille Aux premiers rayons du matin ; Surpris et channés de renaître , Ensemble nous verrous paraître L'aurore d'un jour sans déclin.

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