GOYON
Partons 1
DE CAOURS
Ne salûrons-nous pas la châtelaine?
DU GUESCLIN, appelant.
Paynel !
(Entre Payne .)
Préviens ma sœur et madame Tiphainc Que ces trois cavaliers veulent leur dire adieu. Je te confie à toi la garde de ce lieu ; J'emmène Orris avec mon escorte ordinaire.
(Sort Paynel. — S'adressant à de Maunj et a de Gaours.)
Et VOUS, dont en entrant j'ai surpris la colère, Qui vouliez vous tuer l'un l'autre, jeunes fous, Avant d'aller combattre ensemble, embrassez-vous.
DE MAUNT.
Voici ma main.
Allons ! pas d'étreinte maussade.
Frères d'armes, allez jusqucs à l'embrassade. Si grand que soit reflbrt, oubliez vos griefs : Le salut des soldats veut l'entente des chefs.
JEAN GOYON
Pouvez- vous hésiter? quel orgueil est le vôtre?