SCÈNE III
DE GAOUUS, soûl.
Ce cœur est trop pur pour le mien !
Je ne mérite pas le bonheur qui me vient, Sinon par mon amour profond et sans limite.
Mais quel est le projet sauveur qu'elle médite.'^ Comment croit-elle encor conjurer le péril .^ Ce n'est pas un enfant cet ange au cœur viril ! « Qui sait ? » m'a-t-elle dit, quand je disais : « Tout sombre » , Quel lever de soleil va surgir de notre ombre?