CALCULÉE
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Morennes (clocher).
1 St- Prend (moulin à vent). ..
! Sauvagnac ( signal)
lsson (signal )
Colombier ( signal)
1 Genève (observatoire)
Milan (observatoire)
i Padoue (observatoire)
Turin (observatoire roval). .
i piume t tour de la ville). . . .
ENTRE LE EÔLE ET l.'ÈglATETR.
Première comparaient de p lutteur» azimute observés sur Parc du parallèle moyen avec Us azimuts déduits de la méridienne de France en partant de celui de Belle- Assise obtercé sur P horizon du Panthéon, à Paris, par Del ambre, en supposant un aplatissement terrestre dejfr. et ayant égard û ta correction produite par Pare de la méridienne passant par Fontainebltau.
Deuxieme comparaison des a tirante déduits des calculs yéodétiaue* appuyés sur la base de Bordeaux en partant de la latitude et de l'asimut observés , eu |HÎS, sur te point de La Ferlamderis : résultats auxquels en s’sst arrêté pour le* calculs des amplitudes des arcs et pour ceux relatifs aux aplatissement terrestres.
L'azimut du côté Marennes et La Ferlanderie, observé sur l'horizon de La Ferlanderie , se compose de soixante-seize doubles passages d'étoiles circompolaires , et de vingt-cinq digressions de la Polaire, obtenus, en 18:28, au moyen d une lunette méridieone de
Gambey de 1*3 de forer et de 0*" 108 d'ouverture 104 # 29'00* 51
Ce même azimut, dféduil des calculs géodésiques en partant de l'azimut de Belle-Assise, observé sur l'horizon du Panthéon, à Paris 104. 29. 23, 98
■ un»
Le résultat géodésique surpasse le résultat astronomique de + 25, 47
L’azimut du côté Opmes et Puy-de-Dôme, observé sur l'horizon t d Opines, se compose de soixante-sept doubles passages d'étoiles I circompolaires, et de vingt digressions de la Polaire, obtenus, en
1829, avec la même lunette ucs passages 124®19' 01*74
Ce même azimut, déduit des rnlruls géodésinucs, en partant de ; relui de Belle-Assise, observé sur l'horizon du Panthéon 124.19.17,08
Le résultat géodésique surpasse le résultat astronomique de hk 15, 34
Différence 4- 14,86
L'azimut du côté Monlceau et Colombier, observé sur l'horizon de Monlceau, se compose de soixante-sept doubles passages d’étoiles circumpolaires, et de vingt-deux digressions de la Polaire, obtenus, en 1829 , au moyen de la même lunette des passages citée plus haut 223*07' 06* 55 ! Ce même azimut, déduit des calculs géodesioues , en partant de celui de Belle-Assise, observé sur 1 horizon du Panthéon 223.07.22, 18
Le résultat géodésique surpasse le résultat astronomique de -*-15, 53
Différence 4- 14, 97
L'azimut de Bellecombc. observé de l'hôpital du mont Cénis, par M. Plana , et obtenu, en 1822, au moyen d une lunette méridienne
J de l u * de longueur 72° 55 '07 00
Ce même azimut, déduit de la triangulation, en partant toujours de celui de Belle-Assise, observé sur 1 horizon du Panthéon. . . . 72. 55.32, 1b
Le résultat géodésique surpasse le résultat astronomique de -4- 4a, 16
Différence -+- 27, 99
L'azimut de la coupole de Superga , observé sur l'horizon du nouvel observatoire ui* Turin, par M. Plana, 4 l'aide de bons
instruirions de Reichenbach . . 260° 33 ' 00* 00
Ce même azimut, déduit de la triangulation, en partant de celui de Belle-Assise, observé sur l'horizon du Panthéon 200. 32.59, 64
Le résultat géudcsiquc surpasse le résultat astronomique de -4- 00, 36
Différence 4- 34, 99
MESURE D’UN ARC DU PARALLÈLE MOYEN ENTRE LE PÔLE ET l’ÈQUATECR.
Première comparution de plusieurs azimut» observés sur tare du parallèle moyen avec le» azimut» déduit» de la méridienne de France , en partant de celui de Belle- Assise. observé tur t horizon du Panthéon, à Pari», par Delambre, en supposant un aplatissement terrestre de ^ , et ayant égard à la correction produite par tare de la méridienne passant par Fontainebleau.
L’azimut de Busto, déduit de* observation* faites à Brera , et rapportées au diime de Milau, obtenu, en 18:22, par M. Oriani , à l'aide de buns inslnimcns 121*54' 41*40
O même azimut, déduit des triangles en partant de celui de Belle-Assise, observé sur l'horizon du Panthéon
Le résultat astronomique surpasse le résultat géodesique de — 5,
Comme le résultat suivant a été obtenu à l’aide d’un cercle répétiteur de Brllei de 0*iîî (1) pouce*) de diamètre .et par des observations peu multipliées, un ne le considéré pas comme assez exact pour mériter la même confiance que ceux inscrits plus haut. Toutefois ce résultat peut offrir quelque intérêt.
L’azimut de Padotie, observé sur l'horizon de San-Salvatorc , an moyen de cent soixante-dix observations du Soleil faites , malin
et soir, par MM. Lascerct et Corabœuf 208*36 16*63
Ce même azimut, déduit de la méridienne de France en partant de celui de Belle-Assise, observé sur l'horizon du Panthéon. . . * 208.35.59,27
Le résultat astronomique surpasse le résultat géodésique de — 17, 38
Deuxième comparaison des aaimute déduit» de » calcul» aêodésignes appuyé» tur la MU de bordeaux , en parlait! de la latitude el de l'asimut observée, en 1828 , sur le point de La Ferlanderie : réeultate auxquels on s'est arrêté pour les calculs des amplitudes des arcs st pour ceux relatifs aux aplatissemsns terrestres.
Différence 4- 36,33
Les écarts rapportés ci-dessus surpassant de beaucoup les erreurs probables des observations , on est porté à les attribuer, en grande partie, à des causes étrangères à ces mêmes erreurs.
RÉSUMÉ
Si l’on examine les résultats que nous venons de rapporter plus haut, on remarquera d’abord des différences sensibles entre les amplitudes astronomiques des arcs partiels déterminés par les feux à poudre, et ces mêmes amplitudes déduites des opérations géodésiques. Celles provenantes des azimuts observés sont tellement discordantes que l'on a cru devoir ne pas les rapporter dans ce mémoire. Cependant les méthodes et les soins employés, pour obtenir Ira azimuts, sur les trois points géodésiques de l'arc qui traverse la France, joints à l’exactitude de la mesure des triangles qui les lient entre eux, semblent donner une certaine garantie de précision à ces observations, ainsi qu’aux calculs de longitude qui en dérivent. Ces différences, qui s’élèvent jusqu’b 4b' en degrés sur l'arc compris entre Marenues et Le Colombier, influent trop puissamment sur les amplitudes astronomiques conclues des azimuts que nous venons de citer pour qu’on n’essaie pas d’en appliquer les résultats aux recherches sur la figure de la terre.
Les latitudes observées et rapprochées de celles déduites du calcul présentent plus de régularité dans leurs différences, surtout en comparant celles obtenues avec de grands instrumens et par des observateurs exercés : ces différences paraissent suivre une loi d'accroissement et de décroissement qui peut mériter l’attention des savans. Mais, de toutes les anomalies qu'offrent les comparaisons que nous avons faites, celles entre les azimuts observés et les azimuts calculés sont les plus prononcées; et les écarts qu'elles affectent surpassent trop les limites des erreurs probables des observations pour qu’il ne soit pas permis de les attribuer, en grande partie, aux irrégularités de la Ggure et peut-être même à la densité des couches du globe terrestre.
Toutefois, comme ces discordances (que la perfection des instrumens et des méthodes analytiques connues donne les moyens de reconnaître aujourd’hui) s'atténuent beaucoup lorsqu'on embrasse, dans le calcul, le volume et la masse du sphéroïde terrestre; il s'ensuit que les mesures faites sur les plus grands arcs des méridiens et des parallèles sont évidemment celles qui doivent fournir les élémens les plus exacts pour en déduire la véritable figure de la terre.
line opération très-importante sous ce rapport, et que nous désirerions beaucoup voir exécuter sur l’arc du parallèle dont il s'agit, consisterait à obtenir la différence de longitude entre les tours de Fiume et de Cordouan, d’un seul coup, par la méthode des signaux de feux successifs, ainsi qu'on l'a fait entre Strasbourg et Paris.
On est persuadé qu’un supplément d’observations semblables, faciles à exécuter sur une étendue de trois cents lieues, et combinées avec celles obtenues par le moyen des sept arcs partiels déjà déterminés astronomiquement, donnerait un grand degré de perfection à la mesure de l’arc du parallèle terrestre , dont la connaissance est si importante pour la science.
Tels sont les résultats des observations géodésiques et astronomiques exécutées pour mesurer l’arc du parallèle moyen limité par Ira tours de Fiume et de Marennes ou de Cordouan.
n KSI' MF.
Les travaux relatifs à cette opération, commencés en 1811 , ont été suspendus, ainsi qu’on l'a déjà dit, par suite des évéoemens politiques arrivés en 1814* 1815 et 1816; repris en 1817, ils ont continué jusqu'en 1824; niais, interrompus de nouveau jusqu'à la fin de 1825, ils ont été repris encore en 1826 pour être enfin poussés sans relâche jusqu’en 1829 , époque à laquelle ils ont été terminés dans toutes leurs parties.
Celte opération a duré quatorze ans, et comporte trois divisions distinctes; savoir : celle relative aux relévemens des triangles et de la base de Bordeaux; celle qui a eu pour objet de déterminer la différence de longitude des arcs partiels au raojen des feux produits avec de la poudre à canon; et enfin celle concernant les opérations des latitudes et des azimuts faites sur plusieurs points de l’arc du parallèle.
Comme l'ensemble et la durée de res travaux ont nécessité le concours de plusieurs personnes, nous ne saurions terminer cet exposé sans donner de justes éloges aux collaborateurs qui ont été chargé^* de nous seconder dans l’exécution d’une entreprise plus facile à concevoir qu’à effectuer, et souvent entravée par des obstacles bien étrangers aux difficultés inhérentes à son accomplissement sur une zôoe de l’Europe si pénible à explorer.
Outre les personnes déjà nommées dans le mémoire lu à l’Académie le 11 juillet 1825, nous devons citer, parmi les ingénieurs qui, en 1826, ont concouru avec zélé à la mesure de la base de Bordeaux, MM. les capitaines Fessa rd et Levret. M. Largeteau est celui de tous nos collaborateurs qui a pris le plus de part aux observations astronomiques, notamment à celles faites, en dernier lieu, dans les observatoires de La Ferlanderie, d’Opmes et de Montceau, auxquelles il a été employé comme seul aide, ainsi qu’aux calculs multipliés qui en sont résultés. Nous nous empressons de lui témoigner ici toute notre reconnaissance pour le zélé remarquable et soutenu qu’il a montré jusqu’à la fin du travail.
M. Nicollet a concouru, en 1822 et 1823, à la mesure des longiludés exécutée par transmission de la lumière sur l’arc du parallèle qui traverse la France; et, quoiqu'on ait publié, en 1820, dans le tome 111 de l’Orographie de l’Europe (pages 100 et 101), que les coordonnées géographiques dépendantes de la chaîne de triangles du parallèle moyen ont été déterminées par lui de concert avec nous, la vérité est que cet astronome n’y a pu prendre aucune part, puisque le relèvement des angles de celle chaîne était déjà trèsavancé en 1817, époque a laquelle il a paru au Bureau des longitudes en qualité de secrétaire-assistant. Ainsi la participation que M. Nicollet était parvenu à prendre dans la mesure de l’arc de ce parallèle, et que nous n'avions pas sollicitée, se borne donc aux observations de longitudes faites en France.
FIS' DES OBSEBVATIONS ASTRONOMIQUES
NOTES