V- Vj /? + R
Enfin, avec l'instrument dérivé sur les deux pôles, on lit
De là, on tire
Le raisonnement précédent n'implique aucune hypothèse quant à la disposition des récepteurs, qui peuvent donc être groupés en série, en dérivation ou suivant des combinaisons mLxtes, mais il suppose la résistance mesurée négligeable devant celle du voltmètre, de façon que ce dernier ne modifie pas les potentiels lorsqu'il est branché entre les pôles et le sol.
Voici une démonstration convenant à un galvanomètre quelconque.
Soit un réseau alimenté par un générateur présentant aux bornes des potentiels 4 \'i et — Vj, dont la différence est E. Abstraction faite de la résistance des conducteurs, les fuites sur les câbles positifs et négatifs peuvent être assimilées à des dérivations de résistances x et y ramenées aux pôles, fig. 245. Le courant de perte qui traverse ces deux résistances
Fif,'. 245.
est le même, car on peut considérer la jonction à la terre comme un nœud et y appliquer la première loi de Kirchhoff. Appelons 1 ce courant. On a
et