TONNERRE
Bruxelles.
Louvain,
Oand.
Bruxelles.
Louvain.
Gand.
Hiver
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Automne . . .
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Quant à cc qui concerne les brouillards , dont j’aurai à parler ailleurs avec jilus de détails, les renseignements recueillis laissent beaucoup à désirer; et il est à craindre iiiême qu’ils ne soient pas comparables. 11 est diflicile en effet , dans certains cas , de distinguer ce qui peut être compté comme brouillard, de cc qui ne doit pas l’être. Ces phénomènes, dans nos climats, s’observent fréquemment en hiver et en automne, plus rarement en été.
Sur tes inondations. — 11 est utile pour un pays de connaître les époques des débordements de ses fleuves et rivières, afin de pouvoir trouver dans ces renseignements des instructions pour l’avenir, et de rechercher [lar la science si ces sortes de phénomènes, presque toujours désastreux, ne sont pas soumis à une certaine périodicité, et ne peuvent être prévus par l’étude attentive de leurs causes. Malheureusement, il existe peu de documents historiques à cet égard ; en attendant que des études soient fiiitcs dans ce sens, je réunirai quelques renseignements qui ne seront pas sans utilité.
Voici ce qu on lit dans \' Histoire de la ville de Bruxelles, parM.M. Hennc et Wauters, p. 8. m En décembre 1614, il y eut une inondation assez forte qui couvrit d’eau le couvent et le jardin des Chartreux (à Bruxelles). Celle du mois de janvier 1643 fut des plus désastreuses; elle causa à la ville un dommage de 100,000 florins et aux particuliers un tort équivalent... Le 26 février 16o8, une nouvelle crue ayant eu lieu, et les eaux s’étant élevées à un pied de plus qu’en 1643, on songea de nouveau à préserver Bruxelles de ces sinistres, qui la désolaient périodiquement... Les plus dé.sast reuses inondations, dont il soit fait mention depuis cette épotjue, sont celles du mois de juin 1662, des 10 et 1 1 juillet 1 692, du mois de février 171 6, du 20 janvier 1728, du 24 janvier 1772, et du 19 janvier 1820. »