CHAPITRE I. UE L HTOBUUÉTHIR. H
Si l’on a recours au second tableau qui si; rapporte au psychromèlre (l'August , on ne trouve pas de discordances semblables : on s'est servi de cet instrument pendant ])liis de vingt années (1842 à I8ü3), et les limites annuelles les |dus larges dans lesquelles les valeurs aient oscillé sont 72“6 et 78“7, [lendant les années de 4811! à 1833 ; la diflerence de ces deux termes extrêmes est de GM, différence qui n’est pas même la moitié de celle observée par I hygromètre pendant la période de 1 834 à 1 847
Si, au lieu de comparer entre eux les maxima et minima de chaque année dans les deux périodes verticales données plus haut pour riiygromètre et le psychromèlre, nous prenons maintenant les dernières colonnes horizontales, ejui résument les valeurs données par chaque mois, nous trouverons des résultats non moins intéressants.
Les mois de décembre et de mai ont donné pour maximum 8G°8 et |)Our minimum GO'Î), pendant la période entière des quinze années de 1833 à 1847. Pour la période de vingt et un ans, concernant le psychroniètre d’August, le maximum parmi les valeurs mensuelles a été pour décembre également, et il a donné 8‘J°0 ; et le minimum pour mai, et il a donné G4*2. La différence de ces deux termes extrêmes de la période a donc été 24“8, qui est beaucoup plus grande conséquemment que iG^Ü, différence des deux termes extrêmes dans la période mensuelle de 1 833 à 1 847 On remarquera , dans les tableaux pour les deux instruments, que le maximum horizontal de même (jiie le minimum occupent des deux côtés la même place ; le premier arriv e en décembre et le second en mai. Il en résulte donc que lorsqu on partage le ciel eu seize pai lies égales, I humidilé
< Nous ne parlons pas des résultats de Tannée 18-il, dont les relevés sont cvidomiDent fautif».
MÉTKOROLOOIE. LIVRE II.
est pliLs l'oiic en tiéceiiibre el plus faibli* eu mai, que I on coiisullosoil 1 byf'rüiiièlre de Saussure, soit le p.syelirüuiètre d'Aui^usi. Ou compte, des deux parts, sept mois du minimum au ma.vimum, ou de mai à décembre; et cinq mois de décembre au mois de mai suivant. Les mois qui donnent les moyennes sont, dans les deux tableaux, les mois de mars et de septembre qui sont également distants l un de laiitre. Quoique les années qui ont servi aux observations soient peu nombreuses , elles sont suHisantes cependant pour mettre en évidence ces résultats intéressants.
rdrio^ion amnuflU, fcniien </< la ra^ear
Des observations du psychromètre on déduit, par les méthodes ordinaires, les tensions correspondantes de la vapeur dean contenue dans latmosphère. On peut voir que les valeurs des mêmes mois diffèrent assez peu entre elles en passant d une année à l aiitre. Le mois d’août présente en général la valeur maximum : elle surpasse 12 [Voija ciaprès), et diffère peu de celle du mois de juillet ; la tension