II.O
Avril
Mai
Juillet ....
Août
Septembre . .
Octobre. . . .
Novembre .
Décembre: . .
Les nombres de la quatrième colonne, qui représentent la variation annuelle du psycbromètre, et ceux de la dernière colonne, qui représentent la variation annuelle de la température, procèdent numériquement à peu près de la môme manière.
Les diUérents nombres qui représentent la variation an- • nuelle de 1 hygromètre devraient, afin de devenir comparables à ceux du psychiomètre , être réduits comme nous l’avons indiqué précédemment.
Concluons de tout ce qui précède, que les variations de niumidilé de l’air et de la tension de la vapeur contenue dans l’air sont à peu prés proportionnelles aux variations
CBAPim I. DE L BTGROMÉTRIE .
de la température, que l’on consulte soit la période diurne, soit la période annuelle, seulement la tension de la vapeur augmente avec lélévation de température, tandis que l’humidité de l’air diminue au contraire.
Examinons maintenant l’influence que peut avoir sur les températures tie l'air l'état dextréme humidité. Chaque nombre de la première colonne numérique suivante cantient, pour un des mois de l'année, la moyenne des quinze raaxima d humidité, observés pour l'heure de midi, pendant la période de 1833 à 1847. La seconde colonne contient la moyenne desminima; et, à côté de ces nombres, se trouvent leurs dilTérences. Les colonnes 4, o et (J renferment les données thermométriques observ ées aux époques des maxima et des minima d’humidité, également avec leur différence.
Relations mensuelles entre les états extrêmes de l'hygromètre et les mdications du thermomètre
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Janvier ....
FéTrier ....
Mars
Avril
Mai
Juillet
Août
Septembre. . .
Octobre ....
Novembre . . .
Décembre , . .
L'iMStE. . ,
3,54jo4,77
NÉTiOBOLOGIE. LIVBE II.
Remarquons d’abord que lesmaxima et lesminima hygromélriqucs subissent la loi de la variation annuelle, les minima surtout, et que les époques de ces termes extrêmes coïncident avec les époques de plus basse et de plus haute température annuelle.
En considérant Tannée entière, la moyenne des températures, observées pendant les maxima hygrométriques de chaque mois, a été de 10“37, à peu près comme dans les années communes.
Mais si Ton fait la distinction des saisons, les maximu d'humidité s’observent, en hiver, par une tenqiérature supérieure à la moyenne, et, en été, au contraire, par une température inférieure à cette moyenne : la différence moyenne est de 3 degrés environ.
Le minimum d’humidité se présente, à toutes les époques de Tannée, par une température supérieure à la température moyenne de ces époques, mais la différence est surtout sensible en été; elle s’élève alors à 6 ou 7 degrés; et, en hiver, à 1 ou 2 seulement.
La septième colonne du tableau précédent fait connaître les différences des températures pour les maxima et les minima d'humidité aux différents mois de Tannée ; la loi est bien marquée. Pendant les mois d'hiver, les maxima d humidité se présentent par une température supérieure à celle des minima; le contraire a lieu pendant le reste du temps, et les différences croissent et décroissent des deux côtés d'un maximum qui sc trouve au mois de juin. La sécheresse accompagne donc Télévation de température et se trouve en rapport avec elle, excepté pendant les mois d’hiver, où une grande humidité se développe parfois sous l’influence d’une température relativement élevée.
Les deux dernières colonnes du tableau donnent les moyennes déduites des indications extrêmes de Thygro-