A III
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Totaux
On remarquera que les groupes correspondants, en plus
MKTSOnm.OGIE . LIVRE II.
Rl en moins , placés en haut et en bas à égale distance du groupe horizontal du milieu'", sont coinposés à peu près exactement d un même nombre d'unités : les différences seraient moindres encore, si les observations avaient été plus nombreuses.
Si l’on compare ces nombres proportionnels aux nombres donnés dans la dernière colonne du tableau, qui résultent immédiatement du calcul , on trouvera qu'ils en diffèrent très peu. Ainsi, I on a compté 108 observations pour lesquelles la température, pendant les pluies, s'est écartée de-f-1°de la tenqiérature habituelle; et 121 pour lesquelles l'écart de la température a été de — 1". Ces écarts diffèrent entre eux plus qu avec le nombre 119 que donne la théorie. Les deux groupes suivants sont 1 1 5 et 1 03 ; ce dernier est identiquement le même que celui donné par la théorie. Les deux groupes suivants encore sont'7ü et 88; la théorie donne 80, et ainsi de suite.
Les écarts par rapport à la température normale, pendant les pluies, se sont donc présentés comme se présenteraient des boules blanches et noirt's en même nombre sortant d'une urne, par groupes de 20, et pouvant donner toutes les combinaisons possibles, depuis celle qiii renferme 20 boules noires jusqu à celle qui renferme 20 boules blanches. Le groupe le plus probable est celui oîi les boules blanches et noires sont en égal nombre; et où, dans notre e.xemple, les écarts positifs sont compensés par les écarts négatifs Ainsi, les anomalies de température pendant les pluies se neutraliseraient dans les résultats généraux de l'année. Cependant cette neutralisation n'a pas ou rigoureusement lieu ; en opérant sur la moyenne des .saisons, j ai trouvé un petit écart en plus de 0,4 de degré.
J'ai recherché ensuite à reconnaître, [lar des procédés analogues, la marche du baromètre pendant les pluies, et