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(k’s observations saccordent en elTet à porter le maximum à i centimètres, qu il faudrait ajouter à 71 centimètres pour avoir 0"’7i)ü, hauteur moyenne du baromètre. Kn calculant, en effet, cette moyenne d’après les nombres de la deuxième colonne verticale, on trouve 750"'" 1 : cette valeur diffère très |hui de celle 750”“'4 donnée par l’ensemble des observations. Kn ne négligeant rien, cette hauteur serait de 5""" 12 inférieure à la moyenne barométrique générale observée dans les circonstances ordinaires' ; tout se passe, pendant les pluies, comme si notre Observatoire se Trouvait
I 11 faudrait, à la rijjueur, coiiiparor la pres<tiuii atmoâpbérique pendant les pluies, à re qu elle est en l'alœnce des pluiet», et non à la pressiun en ^réiiéral ÿ la dilTêreiiec serait plus grande encore.
élevé d'un peu plus de îiO"' au-dessus de sa position actuelle ; ce qui est en effet.
Les variations du baromètre autour de la moyenne ne lirésentent plus la mémo symétrie que dans 1 exemple précédent ; les excursions en plus sont moindres i|ue les excursions en moins. Les chances pour les écarts positifs sont plus faibles que pour les écarts négatifs. La théorie montre que le rapport est de 1 à 3 ; c'est celui qui a servi dans le calcul des nombres de la dernière colonne '.
Étal du baromètre pendant tes pluies. — En comparant l'état du baromètre pendant les pluies à l'état de cet instrument dans les circonstances ordinaires, on a suivi la môme marche que pour le thermomètre. D'après les observations faites chaque jour, à midi , la Jiauteur barométrique moyenne, pendant la période de 1842 à 1850, a été de 7o5"’"'o3, et sa hauteur moyenne, pendant la durée des pluies et pendant la môme période de 9 années, a été de 750“'"41 ; il y a donc eu une dépression de 5"""1 2.
Le tableau suivant nous indiquera quelle a été cette dépression moyenne pendant les différents mois de. l'année : On verra que, pendant les |)liiies, l’abaissement du baromètre au-tlessous de l'état normal présente un maximum en janvier et un minimum en juillet : le maximum a été 1i'”"'53, et le minimum 2”'"G0.
La loi est assez bien prononcée pour les différents mois de l'année : en groupant les valeurs par saisons, on trouve que les mois qui suivent les équinoxes donnent les valeurs moyennes, et les mois qui accompagnent les solstices donnent les valeurs extrêmes. On remarquera seulement que les deux mois de mars et d’avril indiquent une dépression du mercure un peu moindre que celle des deux mois suivants,
' Voyez LfUres sur fa ihéortu des proMnfUes, poge 109,