Deuxième Partie
basée sur les manuscrits et empruntée à la seconde Monographie de Dom Mocquereau, met admirablement en relief.
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Aux groupes 9 et 10, qu'on tâche de répercuter le second do, afin de rendre plus sensible l'équivalence avec \ç, podatus-subbipujictis qui les suit.
Si on éprouve le besoin de respirer dans la phrase et saliitarc tîiuin, qu'on le fasse rapidement avant la ti'istropha.
Qu'on ait soin de passer légèrement sur la première note des membres 11, 12, 13, 14 et 15, ainsi que l'indique le c (celeriter) des manuscrits, qui, ici, nous avertit de ne pas prolonger tant soit peu une note qu'ailleurs on pourrait retarder sans inconvénient.
Le même avertissement vaut pour la clivis 16. Là aussi, les manuscrits au moyen du c nous recommandent de ne pas retarder le mouvement bien que ce soit la fin de la phrase.
Le motif qui guide le r)'thmicien est facile à deviner : le retard de cette note deviendrait fatigant, après celui qui donne tant de grâce aux neumes précédents ; de plus, la clivis en question n'est qu'une simple répétition de deux notes antérieures ¿a-sol, et ne sert qu'à arrondir la période musicale.
Tout ce qui reste à dire de l'interprétation rythmique est détaillé dans le tableau chironomique que nous reproduisons.
372. — Dans la première phrase, Alléluia, le mouvement devra être assez vif ; tandis qu'au verset Ostende, à cause de son caractère de supplication, il sera en général plus modéré.
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