Deuxième Partie
Protus ni"
Deuterus
Tritus
Te tr ardu s W
108. — L'étendue de ces échelles modales est telle que les mélodies la parcourent rarement dans son ensemble : tantôt elles se renferment dans la quinte centrale, et tantôt elles montent jusqu'à la quarte supérieure ou descendent jusqu'à la quat'te infé7'ieure; et cependant, quelle que soit leur évolution respective, toutes terminent par la même note, la tonique.
Il faut conclure de là à la présence dans chacune de ces gammes d'une seconde note qui, sans avoir la prépondérance souveraine de la tonique, exerce à côté d'elle une action assez puissante pour devenir elle-même un centre d'attraction autour duquel gravitent volontiers les mélodies. Cette note, c'est la doniiiiante. On ne saurait mieux la définir et en souligner l'importance.