RH-O
R-hO»
R-hO»
rTbFo
RO»— I et Aq, R'O*— | et Aq. R'' O» — ^et Aq R(V— iet2Aq, R'O»— ietaAq,R"C)»— i etAq.
Si Ton fait attention, ensuite, aux rapports que j'ai signalés entre le carbone et l'hydrogène des divers ordres et séries , on verra que deux ou trois minutes suffisent pour avoir une idée parfaitement claire de la moitié des combinaisons organiques et pour retenir leur composition.
Quant aux diamérones, ou plutôt aux diamérides, rien n'est plus facile, à l'aide des noms que je leur ai donnés précédemment, que de retenir leur composition , et même de les représenter par des formules qui indiquent en même temps leurs fonctions. Ainsi on pourrait représenter
L'acéUmide par C» H* O» -+- H» N — H* O ; L'acélalèse . C«H*0*-+- H>N — 2H«0; L'oxamîde » C» H» O* -+- a H^ N — a H* O.
Mais ces formules indiquant ime opération à faire, il faut leur en substituer d'autres dans lesquelles cette opération soit toute faite.
Pour cela , deux moyens se présentent : l'un , fondé sur la notation des sels d'ammoniaque; l'autre, sur la notation des sels d'ammonium.
Dans le premier cas, on écrit l'alcali , l'alcool ou le carbure d'hydrogène, etc., à la suite de l'acide dont on le sépare par un trait ^ puis on retranche l'eau en prélevant Toxygène sur l'acide, et l'hydrogène sur Tautrc matière ^ le
reste, sans faire de permulation dans les lettres, donne la formule synoptique de la diaméride.
Soit acétate d*aniline C H' O* | C* H' N
on retranche -^O H'
il reste acétanilide C'H*0 | C'H'N
En en retranchant encore O H'
il reste acétalèse anilique . C H< | G* H' N
Mais comme ces formules ne désignent pas le genre de la diaméride, j'y ajoute un chiffre affecté du signe — qui indique la quanti té d'eau éliminée, conmie dans ces exemples :
Aoétanilide C'H«0 jCH^N;
Acétalèse anilique. . C* H* | G* H* N.
Dans le second cas , on ajoute Talcali , lalcool , le carbure d'hydrogène, etc., à Thydrogène basique de Tacide, conune pour en fajre un sel d'anmionium, d'anilum, d'alcpolum, d'hydrocarbum, etc., puis on opère la soustraction de Teau coinme précédemment. Au lieu de séparer Tacide de la base par un trait, j'emploie alors la parenthèse. On a donc:
Acétate d'ammonium ... G' O* H^ ( H* N } ; Acétamide G'O H'(H'N);
Acétalèse O H»(N).
Cette notation fait voir que toutes les amides ont des formules analogues, qu'il en est de même des diamides, des acides amidés , etc. Ainsi l'on a :
Amides.
Acétamide G*OH»(H«N)j
Acétanilide C'OH» (G* H«N);
Éther acétique G* O H* (G* H* 0) ;
Formiate d*éthyle G O H (G' H* O ) .
Diamides.
CArbamide CO{H»N)(H»N) ou CO(H'N)';
— I — I aniloammon. . CO (€• H«N) (H»N);
Carbamides
éthylo-ammon. GO ( C H* O ) ( H' N } ;
Oxainide C»0'(H»N) (H»N);
anilo-ammonique C O' (G* H* N ) (H' N) ;
Oxamides J éthylo-ammoniq . C> O» (G* H* O ) ( H» N ) ;
mélhylo-éthyliq. CO* (G« H*0) (G H' O).
Acides amidés,
L'oxalatc acide d*aminoniaque étant
G»0«(H*N)H, on doit avoir : ^
oxamique C'0»(H>N) H;
., .oxamates G»0*(H»N)M;
carbamique GO' (H'N) H;
carbanîlique G 0> (G* H* N ) H.
Lorsque l'acide chlorhydrique agit sur l'alcool, il y a^ comme dans la formation des ëthers à oxacides, une combustion; mais ici c'est l'acide qui cède l'hydrogène, et l'alcool le reste de l'hydrogène et l'oxygène. Donc, pour noter l'éther chlorhydrique d'une manière qui indique l'analogie qu'il y a entre sa formation et celle des autres éthers , il faut faire l'opération suivante :
GIH G*H«0 — H HO
Cl I G' 11^ cthcr chlorhydrique*.
Nous avons vu ailleurs que Tacide nitrique se conduit à peu près de même , c'est-à-dire qu^il fournit i la combustion la moitié de Thydrogène et Toxygène , tandis que Taulre moitiéderhydrogèneestfourniepar la matière oi^anique. On a donc avec Talcool :
NHO»