K TI CLE
Des tiammes majeures et mineures à tous les degres, et du I cille -ur la seconde note de chacune de ces gammes.
On a suffisamment exercé, dans les dix premières leçons, le mode et la gamme majeure du premier degré, ainsi <pie le Trille au second de "Te de cette "anime, pour (jue I une et I autre puissent désormais servir d objets de comparaison. On peut maintenant passera 1 etude des autres modes, "animes et Trilles, mais en y procédant dune manière méthodique. Cette manie ie est fixée parles limites ipie l’art s’est imposées dans certains cas: F.lle consiste a considérer l.i dominante et la sous.dominante comme de nouvelles Toniques, en iaisantjsur chacune de ces cordes, une nouvelle "anime majeure.
Ca première de ce s "animes, à la 5.teau dessus de la tonique, produit le premier dièse-, celle de la 5.te en dessous, le premier bémol.
bu outre, chacune de ces trois gammes a son relatif mineur à la tierce en dessous, qui est, pour ainsi dire, sa propriété, et avec lequel elle a un rapport non moins intime que celui qui se voit entre la gamme tonique et celles de la dominante et de la sous dominante.
Vula donc six gammes, trois majeures et trois mineures, qui sont relatives entre elles, par rapport a la gamme principale, et dans lesquelles une mélodie peut passer alfemati'cmenl .( 1 ) Mais dans la musique libre, l’art a augmenté ses ressources: il lui a suffi de rendre mi neure la gamme de la Tonique, pour qu’il en découlât naturellement cinq autres gammes, pa reillement en rapport; ce qu, a porté à douze, le nombre de celles dans lesquelles une mélodie dune certaine étendue, peut se développer.
I nfm, 1 imagination a d’heureux «art, c[ui font que le compositeur s’élance par fois
loin .lu but, et parcourt avec art des régions éloignées, mais pour retenir bientôt, el . . . .
avec un art non moins admirable, dans les limites cp.’il avait franchies.
f. est ainsi .pie, rendant majeure la gamme mineure relative de celle de la Toulon, ■ ou obtient encore six gamme, nouvelles, tant majeure, ,pte mineure,; ce ipti fait en tout dix-!,'„iT
gamin,., neuf majeure, et neuf mineures, dans le, limite, desquelles nous renfermerons ici facultés filodulalioed du Cor.
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deux ■mi- (jin o ! fraient b- plus de facilite pour etudier cet agrément avec fruit, le 1 r 1 1 — le '.i désormais < -bander de nature, à cause <le l’amalgame des sons naturels avec les sur,-.
I a< t iccs.
H il (11(1, le mécanisme, ou Je jeu de la main (jui » of a j t nul dans le premier ( -a * va n,,n s. olcinent devenir obligatoire pour la plupart des Trilles des autres gammes, mais en< re,pM .enter des différences, soit que le Trille se lasse entre une note naturelle et une note factice, r d vire vrr.ui^ soit entre deux notes factices. L’on doit donc avoir é^ard aux observations su iv, dites; <•
1'.’ Si la note Trillée est naturelle, et la note d’emprunt (celle avec laquelle en i. t ! tnl!< fa, tice la première étant posée, la main fermera le pavillon sur la seconde, l’ouvrira, li 1er niera de nouveau, et ainsi de suite, jusqu’à un certain degré de vitesse, apres quoi elle n’agira plus que dans la terminaison, s’il en est besoin.
2“ Si au contraire, la note trillée est un son factice et la note d’emprunt un s,.n naturel le jeu de la main sera en sens inverse j « est adiré que la main, placée convenablement sur la première note, ouvrant ensuite et fermant alternativement le pavillon sur les premiers bat teiuens, restera en place, lorsque les deux notes du Trille, suif isammmt mises en rappoit, auront acquis un assez grand degré de vélocité pour que la main ne puisse plus concourir a
leur exécution. (1)
Ou doit faire remarquer que dans les deux cas précède ns, il est bon d employer la terminaison dans laquelle la note d’emprunt pourra être entendue convenablement, le moim nu 1 1 étant alors un peu ralenti; car le Trille avant acquis un certain degré de vitesse ne perme t plus à la main du pavillon qu’une seule position, celle qui convient à la note trillée; il n v a (pie la promptitude' avec laquelle se fait le battement des deux notées, qui puisse ôtera l’on aile la possibilité d’entendre epie le véritable rapport entre les deux sons n’c\H< plus.Ontmmpera donc plus sûrement encore l’auditeur, si dans la préparation du Trille, comme élans s.,
terminaison, on fait entendre distinctement ces deux note-s.
Quant au Trille entre deux sons factices, lorsque le pavillon doit être egalement fermé, la main ne changera rien à sa position; si les notes sont inégalement b rm.es, le nu. venu-nt sera toujours plus facile que dans les deux cas précédons.
( 1 ) On suppose iri, <t pour les deux cas dont (I -a; il t„„f antre mouvement l« nt . Autrement , «n ne fait « nie mire rij.it- aussitôt le trille, en raison du .mmvem. nl
que le Trille < -t | la. é dans on 1. qo’nne veille fois la note «iïnipninl 'II '
il' LE CO y.
.Sur les Gammes en differents modes, ef sur le frille
au 2' de^ré de chacune <le ees gammes.
f'OR-vf, \SSE.
Sur lus Gammes en differents modes, et sur le Trille au Il de Zfé de chacune de ces gammes.
(ni m me Vl.ij du Sr degré.
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du 3' degré, ^ C»
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