‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 29 sur 92 · DE I/A HT DIT VTIOÏS · texte numérisé non relu

DE I/A HT DIT VTIOÏS

La place que doivent occuper les diverses articulations, ou leur mélangé, ne pciif et re fixer par des réglés certaines: La nature de l'instrument, ses moyens dVxeui tion, le caractère des chants ou des traits, leur mouvement, leur nombre, déterminent les articulations. Elles sont plutôt indiquées par le sentiment, que par des règles particulières. Nous ne pouvons donc offrir, a ce sujet, que dfs règles generales.

On employait autrefois peu d’articulations sur le Cor, surtout pour les traits communs, d ucs le médium de l’instrument; l«r deux sous.' endAacHer deux, dans les ti ail s

* D<’1" * ,r,alre ™ f«alre; et dans „«, de trois notes ou lrioM,,licr

les déni |, mm, res et détacher la troisième, étaient des règles dont il seuil, lait Su’onne , levai, point sortie. Ensuite il éest trouvé des artiste,. <p,i ont prétendu ie modeler sur le, principes du chaut, e. liant tous les sons comme un chant, ur ipii^ vocalise. DW*, détachaient ch.<p,e note, et donnaient par là, à toute espèce de “hmsiipie, un caractère sautillant ,„i contrastait avec 1» pesanteur de» premier, La monotonie était nécessairement le partage des uns e, des autresmWr quW manière

■le rendre se, idées ou celles dàntrui.c’es, vordoir enn'iier son auditoire. E . 5i,ue

surtout, ou la variété est l’àrrtP ,1„ r t

lame du discours, les articulations et les nuances sont deux

puissans moyens dVlre tou jours nmf ,

, , ■ ’ “eme sur *'aits souvent répété,,»., dont

e a pu vieillir.

H"’il ' * "'0,S ^ d’nnticnUions.let^ou^leywée, le

„ }es ,‘J . le. Solfie, les . . es

. . llf . ètiplié inutilement les dénomma,

Le Cuiilc est intlique par un trait un peu cintre * qn*.* embrasse le nombre «les notes «pie l’on doit lier.

EXEMPLE

Cette articulation se rapporte a la première espèce de PorUmeuto «les Italien'

Le Pomte se marque par un point que l’on place au dessus ou au «hssous dune ou de plusieurs notes, et qui indique qu’elles doivent être toutes frappées, mais sans seeheresse .

Quoiqu* dois, les points sont accompagnes d’une liaison, ce qui signifie que le Coup de hn^nr. doit avoir assez de douceur pour que le son de chacune «les notes soit soutenu et s’unisse au son «le la note suivante.

Enfin le Drt.n-hé) marque par un point allonge, au dessus on au dessous «le la note, e\ i z*' que le son soit attaqué secln meut , «t que les notes soient séparées par des silences pris sur la valeur de ces notes.

EXEMPLE

•Jii.nn! la marque du Détaché, ou du Pointé est placée .sue des mdes «le Ionvaleur, elle réduit «'es valeurs a peu près «le moitié.

ind irai uni — »

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