‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 50 sur 92 · ZZZ · texte numérisé non relu

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Cor-alto et Çor 1 > a s s p ;

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Cor-alto et Cor— 1) a s se.

Suite «le la 29'. leçon.

U T,'a"si'ira Suiva",e’ Pap l’emploi Je la T. Ji,„,We,e«,i^ >oUS

lre . . . ‘liHooeos, doit itre essaie dan* un mouvement très modéré'."

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Modulation à la 57 supérieure, dans laquelle ou a fait entrer les accord, de 5?

uu'idee, de 6? augmentée, de 4': et fi1:' augmentées, le retard de 5? par la 4'." et les a,Vords •le 9 majeure et de 9'. mineure dominantes.

La meme Modulation peut s<‘ reproduire sur les notes suivante,

('or alto et ( or basse .

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Cor-basse " -. Cor-alto et Cor.t» Coi \li..

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<>n na indique ici, «jue la première note «le chaque Iran,

-pos i t ion

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CO K - ALTO

Résumés des exercices précédons, sur une note faisant PA f. tir.. *

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+ On Domine IV flair- „n .

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... *n 0,1 * ' 1111 - sur lequel passent iliffïrens accords. Dans les accord-

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Hesumos des exercices précedem sur* une noie faisant

P/-,Ulr.

pour ee* tju.-‘n>

ARTICLE 2b.

Sur 1rs a»Trmens de la Musique

lioscs

A°us avons suflisamm-ut par If* du Trillt* et du Portamenlo dans >rs d'ux espe'ces || nous reste à parler des autres agrémcns tels epic l’Appoyalura , petite note) simple ou deuihle; le G rappel to ('petit -;ro«.I»e) le Trille précipité et le Trille Iriul nu HorPente. C’est par IVml'*01 ^,en ces divers agrémens, ainsi (pie par les nuances' et les articulations, que ]’

répand de la variété dans les chants et dans les traits- c’est ainsi que Ion embellit les < ho. les plus simples, cpi’ou leur donne la couleur, le caractère, la vie.

Mais il ne tant pas et re prodigue des richesses que Ton a à sa disposition; il faut craindre aussi de (alisier les auditeurs, en donnant une préférence presque exclusive (piehpies tines de ces richesses. Au contraire, on entremêlera avec art les moyens de variété, et Ton se persuadera surtout ^que le charme de la mélodie consiste bien plus dans la pureté et la simplicité, qui- dans les broderies accumulées. I ./on remarquera donc dans les études !V.’S o ej T, «pales a» rémens de la musi.pie dont on a chargé plutôt «péorné les chants, ne sont 1,1 qui- « me exercices, et pour accoutumer l’élève à leur exécul ion , parreque le p u de la main varie scl,m la ljlaee T,e ces ^rémens oc« upent sur les différens degrés de la £-,m,mi-.

()n observera aussi «pie les agrémens trop multipliés sur un cbant, peuvent en changer le caractère et l’expression, ce qu’il faut éviter avec soin, lorsqu’on place soi même des orne mens .sur la mélodie. Quant .1 l’articulation, le choix en est «i peu près indi fièrent, tant cpi’il ne dénature pas le caractère du cbant, ou qu’il ne tombe pas dans le maniéré.

La variété que Ton peut apporter à un cbant ou à un trait, ne consiste pas seulement dans l’emplqi des notes de goût, et dans l’altération «p,e ces agrémens exercent sur la valeur note s, on peut encore varier le cbant en augmentant le nombre des notes inar-

(,lW, S ,,‘,r lla,'treS n°teS: c>est-à-dire en ajoutant, ü ce qu’a fait le compositeur; quelquc- -h aussi, mais moins souvent, en restreignant sa production, en simplifiant son texte. Or,

Vane<,‘ Par ’eS a^mens co™us> l'e«t facilement etre mise en pratique par tous les ex- ,,n“an' f,U1 80n‘ ,,01,<^S > d’ailleurs , d’un peu ,1e goiit et de discernement; mais il n’en est pas

'"I un. '•m.ilion «tins I intensité- «1 un même- son. ou «te plusieurs sons qui se sur.

< i .)• nt . 1 1

‘le me‘,ne (,e raut.re 4^ exiêe,de la part de celui qui 1 emploie, des connais..,^*

harmoniques assez approfondies. Car les notes que Ion ajoute ou cpie l’on substitue à, el- 1, s ,!" ^>">P*siteur, en même teins qu’elles ne doivent pas détruire le caractère du . h..„t, doivent' aussi faire partie des accords dont la me'Iodie est accompagnée, ou se lier avec

eux

Celui qui se voue a' l’exercice d’un instrument, n’aura donc jamais toute l’habilité <jui lait les virtuoses, s’il s’est contente' de vaincre les difrieulte's purement mécanique^, et s il n est pas tin peu verse dans l’etude de l’harmonie et de la composition.

L«-s grands dianlcurs italiens, cités dans le siècle dernier possédaient .es

naissance* .

SJECTION 1.

De l’ Appogiatura simple.^

”1/ A ppocjialara ^petite notej est simple ou double. I A Appocjùilura simple est une p. fif< note que l’on place au dessus ou au dessous de la grande note. Au dessus,elle peut être à l ton ou à un demi-ton de la note qui la suit.»

EXEMPLE

- En

-i -y- Il

1 tor

1 demi ton.

L A ppoqialura en dessous est constamment à un demi-ton de distance.

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