‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 58 sur 92 · ETUDE N · texte numérisé non relu

ETUDE N

Après J.i troisième sérié Je six gammes, 15“ leçon, on exécutera cette Etude qui, ir.dep* nJamment des nuances, sans lesquelles il n’y a point d expression en musique, offre U d< la première espèce de Porta mento .

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COR-ALTO <•( COR-BASSE

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Etude sur les gammes avec plusieurs diézes, et sur la l?r* espèce de Portamento. Andautinn. . ^ —

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< 0H-\LTO et COU-LASSi: en Mi P

ETUDES ï\?s3et 4.

E- s Etudes présentent, chacune, un Théine varie par les a-rémens de la musique, tels <!»e I ’ / ppoyiatura. simple et double, le Gruppetio , le '/W//e et le mélange des uns et des •mires. I,a netteté, la légèreté et la grâce sont les qualités qu’on acquiert par 1 exercice I ’ " 11 ^ luèf ,, s a£remens. On en a charge les deux Thèmes suivans,parcequ ils sont des 'nies a leur Etude, et parcequ’on voulait les présenter sous tous les points de vue. Ce sent un di faut de multiplier ainsi, dans le chant, des ornemens qu’on ne doit employer J m sa^essi et sohiieteb Cependant, les thèmes suivan», exécutés avec la note pure et sim pie, seraient nuds, froids et monotones. On doit aussi entremêler les armons, comme auder-

,1I,r m,nu‘r,> dr d,:,tIue tV;me ^ meme, ils seraient trop nombreux si l’on devait exécuter ce chant autrement cpie comme Etude.

Dali-, le ( liant simple de la 3.'' Etude, dont le caractère est religieux, les niianres sont à peu près les mêmes <jue dans le V 4 qui le suit, Cependant ils dillerent, en ce (jue les sons n’etant pas lies, la première note (le c lia que mesure, composée de deux Manches, n’a pas la meme douceur et n’est point enflée comme dans le V 1. La seconde Manche, quand elle est. plus haute que la première, est aussi attaquée avec plus de force, ou moins de douceur que la première.

EXEMPLE

dont, rooinsdoux. doux.

Lent .

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On peut considérer ce chant comme une espèce de mélodie sjllahique, repetee par un ou plusieurs instrumens. Au Théâtre principalement, les Marches religieuses prennent quelquefois ce caractère. Daus la 4? Etude, composée dans le même hut que la precedm te, et variée par les mêmes moyens, on observera que, pour Lun comme pour l’autre, le mouvement est plus lent à mesure que le thème est plus chargé d’ag remens, (pie ceux ri prennent plus de notes, ou que la légèreté man<pie poursuivre le mouvement indhpn; < e <pii peut venir de 1 exécutant ou de l’instrument, ou enfin de l’un et de l’autre- car t les hommes n’ont pas reçu les mêmes facultés, et l’instrument, par sa nature et ses vens d’exécution, ne peut avoir la facilité et la légèreté des instrumens à doigte.

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COR-ALTO et COR-BASSE en Mi t7

ET I DE sur l’emploi des agrémens de la Musique, tels que 1 A ppoaialura/ simple et double, les divers Gruppetti , le I nlle et le mélangé des uns et des auti*

Lent et religieux. -,

( ) i ’ ^ i|tii indiquent la grande la petite ie ■ (lirai ion, sont encore empruntes a la ni* 1

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Nariations <!u 3, par les nuances , les liaisons ou articulations,

et par les açremens de la Musique ( 1 )

1. Pai les nuances et les liaisons du „ Porlamenlo des deux espèces.

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