Par le Trille
COH-ALTO et COR-IÏASSL
ET l ! ) 1 : V.' 5.
( ! étude es» relative à la petite note brève, dans un mouvement vil.
Lorsque le mouvement est de nature à permettre l'emploi «le la main sur les sons fact (<s;on aurait tort de ne pas se servir de ce moyeu, puisqu'il est le plus propre a r« n- (I <• bien ces sons.
Mais lorsque la promptitude des traits ou du citant ote cette faculté, il luit considérer ces notes comme de' même nature que celles auxquelles elles sont annexées.
Mors si la petite note présente un son factice devant un son naturel, la main n agit p ml, et ceci est réciproque aux petites notes naturelles qui se trouvent devant les grandes notes factices. C’est à dire que, dans ce cas, la main se placera sur la petite note comme elle devrait le faire sur la note reelle qui la suit.
lit - moyens employés dans les et 4! etudes, donneraient trop de lourdcui au passage.
Toutes les chasses, et particulièrement l’ouverture si connue du Jeune Henry , présentent de ces petites notes brèves, aux quelles il est impossible que la main prête son secoui-..
EXEMPLE
. idem
Entrée <lu Cor en Hé
Dans le crescendo
Il en est ainsi des petites notes de l’exemple suivant: la même raison rend leur execution inverse de là precedente, comme nous 1 avons déjà fait entendre.
EXEMPLE
Allégro .
La main fer nielle pavillon sur toutes ces notes. Il en est encore de meme «lu trait suivant, ou les petites notes ont reçu le si^ne du mouvement de la main qui leur convient, par rapport à la grande note qui les suit
Le Zéro ( o j signifie, seulement un, que le pavillon est ouvert. Les dt u\ autres signes i et j conservent leur signification.
Ainsi, dans les fragmens des «animes qui se voient aujT'dix dernieres mesures de celte S? étude on ne doit avoir é«ard,pour les mouvements de la main, qu ’aux notes ordinaires, c’est-à-dire, aux six croches de chacune de ces mesures . On doit encore suivre les articulations indiquées, puis(|ue,dans bien des cas, elles ne peuvent que faciliter l’execution de ces petites notes.
Lorsque celles-ci se trouvent placées à une tierce de distance, par exemple dans les progressions descendantes, elles doivent être considérées comme notes de passade. Lis traits sont motivés par le do! Exemple de la page 77 du traité d’harmonie de Mr R F I- CHA, dont l’exemple suit.
()n observera pourtant, que les règles précédentes ne sont applicables qu’aux petites notes brèves placées en dessus des grandes notes, et non à celles que Ion plaie en dessous. l’ exécution de ces dernieres serait impraticable, sans la participation de la main.
COR-ALTO et COR-BASSE en Mit ETUDE sur la petite note brève.
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COH-ALTO et LOK-ll A.'vSE *-n Mil’
FTUDES Y. 6 et 7.
(es deux études présentent, chacune, un trait lort usité, et difficile a rendre sur le < r,u e.ui'C de la légèreté qu’exige son exécution. Par Le mojen des modulations, ces traits pa->- -( nf alternativement sur tous les sons nature ls ou factices, dans un espace de dix degrés.
Les petites notes annexées à ces traits, suivent les relies données au sujet «le la petite le brève, dans la 6? étude.
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COR-ALTO et COR-BASSE en Mi tj
•K Tl !)F. sur un trait fort usité en Musupie, et «1 une execution
difficile sur le Cor.