‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 71 sur 92 · EXERCICES · texte numérisé non relu

EXERCICES

Sur «les dessins generaux de traits, dans les me- ures a deux temps, a trois temps et à six-huit . (O

l\ m I reprendre <le donner tous les traits (pu peuvent se présenter, meme pour un s( ul instrument tel (pie le Cor, assez borné en ce genre, ce serait vouloir limpossibb pmsipie ees traits dépendent de I inspiration du mômenl.du caractère des chants mx 'pu is ils sont punis, et de I originalité du talent de celui «pii compose les uns « t | « v

autres.

vmsi.la sème de traits reiilermes dans ces exercices, uuoioue fort ♦■tendue, est bon de présenter toutes les combinaisons par lestpiell es on peut les multiplier pn-mi'a I i ii I mi

Il est certains traits de Cor sur lesquels on revient souvent à cause de leur effet, mais d faut songer (pie cet ellet se perd, a mesure (pie l’on en rassasie, ! auditeur il I ml donc chercher du nouveau, sans oublier toutefois le .naturel, la grâce, le rapport intime entre la mélodie et les traits <pii s’y rattachent, celui de la nature de l’insli ument, o » de la possibilité d’exécution avec leflet-

l'C.s traits lies des chants, inspirés avec eux, sont toujours plus naturels, plus ori- .inaux, se lient mieux entr’eux et ne détruisent pas limité des compositions, comme ceux <pie l’on emprunte, par paresse ou par incapacité', soit aux Méthodes smi à des remi nisee nces .

Ces traits rassembles dans oelf « seconde partie, ne sont destinés (pia i , <mI<i b d d I e rens -cures de difficultés (pii entrent dans la nature du Cor, et ci !<s,.t,;(.v I exécutant doit s exercer avec courage, et se rompre avec une certaine pi im ver. mm

Mienne articulation n’a rte maripiee, parceipie cliavpie Irait pouvant en reccvoii un nombre plus ou moins grand, il eut fallu multiplier les exemples autant de fois 'i11 T aurait eu d ar I ion la t ions differentes Dailleurs, < omme nous l'avons d« j ,t ,|||

1 11 >'"1 'I1" le ni°* Erait,i tans son n.ecplion musicale, sVntrnit (te tout a w. | £ ,

1 1 ’ t lev ,| . 1 1 notes «le pa< -arc, (tans un mouvement plus nu moins rapide; t ’i | ,,tis-i ,j ,, , |(

"b X'ffpcufn , et qui .dans les So/o de Cont'erto, pai ex mple. -, |,c , ,, , |, ,„(-

•""" n 'poser il i, h. i I . > . i e, ri Cii, i eme le ni s Inillei le latent de l’ev ,a niant

larticula'lion est «léterminee le plus sou vent, par la nature «I- ru...e*nl. par I. . .oie,,.

J,, |>a,. la mesure, le mouvement, el surtout par les lacultés «le lex.-culai.l. \i,.si. en

res exerriees aux Klèves, on ne preleml pas que chacun «leux «loive.par un Iraxa.l „b.|m,*se remise /familières toutes les difficultés qu'ils renferment: nous ... somme -pas ,n„s (|„,,es îles mêmes moyens telle chose réussit à l'un sans beaucoup «le peine. -I eo.ile a l'autre des efforts <|ui ne sont pas toujours couronnes «b succès

|rii,M s,.,,| |,.ait a servi souvent à en produire plusieurs aulres.cn l< i « pi « -<nl « ni ,|„is tous ses renverse ■mens, cc.sl-à-dire, en l«- faisant envisager sous toutes les lorines P,,,,,, exereer les uns el (es autres, on commencera toujours par l'emploi des «l< h \ premières articulations, ( /e Oéta<hé et /e pointé), apres <|tioi Ion eulr. im l. ra celles, ei axee le Tow/e, «’omme on la fait pour les arcorO.i érMéw.el les yan.me-i «!« la première Partie.

Ou observera seulement, «pie le -mouvement «le la main «lu paxillou ne pom uil j «mai' atteindre à la volubilité «les doigts, il en résulté, «jii'a I egard <l<‘ certains passa .es pi < < i pilés, ou pour suivre la marche accélérée des autres mstrumens, on «-si oblige <b ,.b'v< 1 ifipiib inent sur «b-s notes naturelles ou la«‘tiees, ii’.ivanl egard, pour les mnuv <lé l.i main, «iiiaux notes principales; mais ou «erra dans |iv exemples siinans,«|i passages n«‘ présentent guêpes «pu1 trois ou «jualre nol«\s, et «jii’iI n’« en a jamais plie dune «pii soil à peu |>res saerifi«’e à la |>rom pl 1 1 ti«!«* du mouvement.

Page 1