‹ Methode de cor-alto et cor-basseChapitre 81 sur 92 · A K 11 (LE · texte numérisé non relu

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Sur les Eludes Musicales.

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K" corn posant cette Méthode, dans le dessein de donner à l’étude du Cor une nouvelle direction ""US ( r,,.>m,s plus appropriée a sa nature, à ses moyens d'exécution, à tout ce qu'il peut être oblige de rendre en musique ; ainsi que pour mettre iVlève à de l'ai

(bs propres plus rapides, plus certains; nous n’avons pas eu la prétention de frire oublier les n Munies déjà existantes a l’usage du même instrument, et moins que toute autre, celle de VI. Dommoh. Si donc nous avons donne' un nouvel aspect à notre ouvrage, par suite du système que nous nous sommes forme; si nous avons offert une foule d'exercices <f d observations sur tant de choses omises jusqu’à présent , et qui nous paraissent essentielles; nous avouons avec plaisir, quant aux conseils que M . Donuiicfi donne aux élèves,

quil faudrait le copier littéralement pour dire aussi bien que lui . Tels sont ceux de la

page 91, sur Itvmamere. d étudier, par lesquels ce Professeur prescrit 1? d’exécuter toura-four des morceaux de mouvemens différons ; attendu que si Y Adagio donne la qualité de -ion et la tenue, -si 1 Allegro fait acquérir la legerete et lebriilant; un penchant exelusil pourlun ou l’autre éloigné egalement du but. 2'.’ d’exercer tous les Tons du Cor, afin de se familiariser avec les uns et les autres et de connaître le de°*re de force ou d énergie que chacun deux réclamé dans l’execution. 3° de comparer sur tous ce« tons, les sons naturels et factices, afin de mettre entr eux, toute la justesse et légalité désirables.

• Dans le meme article, M. Domairh condamne avec raison la manie des préludes et des phr uses détachées, qui ne peut jamais donner la tenue et la fermeté d embouchure convenables aux morceaux de longue haleine ; le zèle exagéré par lequel, en prolongeant le travail au-dcla d’un terme raisonnable, on s’ôte la faculté de le recommencer chaque jour, et même d en augmenter la durée, a mesure que les moyens croissent par I habitude de 1 exercice.

Travailler pen et Souvent est le précepte de tout bon professeur; il doif donc rtrr I .i réglé des etudians: mais, par la raison quon ne peut s’exercer longtems de «mie sur notre m st ru ment , il faut remplir les intervalles par d autres études. Parmi celles qui ont un rapport immédiat avec 1 objet que se propose le musicien, sont les difleronte* branches de lart musical, telles que 1 harmonie, la mélodie, la composition , et 1 étude d un instrument a cordes , cou fermement encore aux conseils de M . lh'mnt< b , <t aux raisons qu’il en donne page 92. (M

(0 Le Eialoaee/le, comme lions l’avons déjà dit, étant l’instrument le pins propre à arminpagif r 1- <'er dans ses éluderons semble devoir lire préféré; ee ,,m «’emp.Vbe pas d\ r>„.lee le posifenr, indépendamment des ressources qu’il offre d ailleurs

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Il ne «u tnt pas d'exceller dans le mécanisme d’un instrument.d’rn avoir vaincu les plus grandes difficultés , il faut encore acquérir le talent de se taire une musique que 1',,,, exécutera toujours mieux que celle des autres, parce qu’on en connaîtra bien , et le vrai caractère, et les intentions, et l’harmonie qui permet de varier ses idées, d’y ajouter ou d’y retrancher à propos. Or.si l'étude du solfège a d.'i précéder celle de l’instrument ,|u on adopte, l'étude de la composition doit, ou s’unir i( celle de l’instrument principal, ou

la suivre immédiatement.

Il est bon de connaître aussi les autres instrumens par la théorie, af in de savoir les employer, quand on compose ses morceaux de eoncerts.On peut donc regretter que les Méthodes à l'usage des différons instrumens, ne donnent pas des instructions sult'isanfcs sur leur emploi, ("est pour ne pas mériter de reproches A cet égard, que nous avons consacré toute la troisième partie de cette méthode A ce genre d'instruction , et que nous l’adressons aux jeunes compositeurs.

On peut joindre ici le conseil de se procurer de bonne heure les meilleurs livres relatifs A l’art que l’on exerce , et que l’on peut être appelé a professer.

Un homme qui veut écrire dans sa propre langue, sait bien que les études de collège les plus complètes sont insuffisantes, et qu’il doit nourrir et orner son esprit par la lecture des meilleurs poètes et prosateurs , non seulement de son pajs , mais aussi des autres nations; il en est de même du musicien: Aux ouvrages didactiques dont il a pu faire une étude particulière, il doit joindre les meilleures partitions d Opéra, de symphonies, de quatuors etc. et les avoir sans cesse sous les jeux. Te n’est pas encore assez, s’il n’entend souvent, et jusqu A parfaite connaissance, les ouvrages qu’il aura lus; puisque cette audition confirmera ou rectifiera les idées que la simple lecture aura pu lui laisser: car. malgré le sentiment de quelques personnes qui se flattent déjuger dune musique quelconque et de son e I lot parles jeux seulement, nous conseiller! au jeune musicien d’entendre, plus encore qu'il ne pourra lire.

Enfin , de meme que celui qui se destine a la déclamation doit fréquenter les tlwatiis et profiter des exemples que lui donnent les meilleurs acteurs; de meme aussi, l< musicien doit, autant que possible, écouter souvent les instrumentistes les plus crlrlu 1 s et les chanteurs 1rs plus en renom, afin de former sur eux son goût et son si b Mais il y a âei une erreur A éviter; et cette erreur est celle qui consiste a coulombsouvent la voo-ue avec la réputation: celle-ci s’augmente sans cesse, parce que 1<* vrais connaisseurs sur le suffrage desquels elle s’établit, sont aussi dans leurs critiques que mesures dans leurs éloges, et que 1 artiste sali prolit'1 d' unes, et apprécier les autres, fa voauv, au contraire, s a I faibli! et tombcbienlol.p*11 < e quelle n’est baser le plus sou vent, que sur une ci reonsta nce fortuite , u n engoue m < n t

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