LOU] VOUS
SRE PTT LAS 2 AT SENTE PATHEN D
28 6e Lecon.
ÊÈ — es et est ai ei
2) ère, père, fiè vre, fi dè le.
es . les, des ces mes, tes ses.
et, est pou let, bou quet, projet, est.
ai délai, essai, laine, aigle, air.
ei reine, selne, veine, so mmeil,
e* dette, nacelle, bref, a mer, bec.
Je chercherai cette fleur et je la join drai à la mienne pour en faire un bouquet. — Cet aigle est ble ssé. — Son aile saigne et il à peine à voler. — Une neige épaisse cou vre la plaine. — La baleine est regardée comme la reine de la mer.—J’ai égaré mon bil bo quet.
Cette parfaite amie s’est donné Ja peine de venir me voir. — Voilà une belle espèce de chienne, —- Le «0 leii éclaire le ciel. — Ré vei Ile-toi.
L'Eglise commande dune manère ex presse d'aller à la messe le diman che. — Que lle fatale nouvelle à trou blé
votre paisible so mmeil.
* Devant les doubles consonnes et tes syllabes consonnantes.
AY
|, bec.
et Je pour > est peine U vre rdée ga ré
é Ja u ne 0 leil
ON nice TE
man ou blé
inanles.
Le
7e Leçon. 29 O = au eau
O obole, Pologne, sole, pôle.
au aüdace, au teur, sau le, pau me.
eau bateau, ca deau, eau, peau.
Eu = œn
Eu neuve, aveu, veuf, neuf, peur.
œu Œuvre, vœu, œuf, bœuf, sœur.
> Le poulet de ta sœur est SR. sor ti d'un œuf, — À l’œu vre jugez l’ou vri er.—Écoutez, Ô mon Dieu le vœu du prisonnier. — J'ai vu ce ma nœu vre grossier maltraiter ce pau vre bœuf,
Le Seigneur écoute la prière et le vœu du pauvre qui sou ffre.— Gui llau me a croqué la pomme.—Il joue à Ja paume près du dô me. — Offre ton aumône au bureau de bien fai san ce.
Le taureau marche à la tête du troupeau. — Exauce la demande du pau vre.
— Le boucher aura la peau du bœ1f.—- J’obéirai au maitre du ché teau.
CO AUS homme
ne meer den ca Aide tee Diet nn
30 8e Leçon.
I=y I tiré, signe, lire, estime.
y tyran, cygne, lyre, a no ny me.
IL = y y noyer, moyen, noyau, payer à noller*, moiien, noiiau, paiier.
essu yer, royauté, paysanne; essutier*, roiiauté, paiisanne.
: Le cygne aime l’eau claire du ms bassin du château.—[La cruauté du tyran à livré au martyre la sœur de Paul. — Voyez** la symétrie du gymnase.— Ja loyauté est le meilleur moyen de faire fortune. — La physique explique le mystère de la formation de [a fou dre. — E ssu yez le colly re que le médecin a appliqué sur votre pau pière—L'acolyte effrayé s'éloi gna du martyr.
La lyre du bar de célèbre la fête de sa royale mûtresse. — Œdipe «à essayé de deviner l'énigme du sphinx.
* Gette seconde ligne montre comment il faut syllaber la première, ** Syllaber voi ter, loïiauté, essuiter, ctc.
QU SOUPE dolor
— - " = tes car z Tee , Pete pa inaiaseius sonresiler ane ceraneceni mceerersneneerntalur ei Ras Our RS ES SESR a x -
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1e ; ne,
e du Lauté
yllaber
9e Leçon. 31
An — amenem On — om Un = um
am lampe, chambre, tam bour.
An < en vente, sen sé, ren du.
em trem ble, tem ple, em ploi.
Où om ombre, pom pe, pro nom.
Un um un, par fum, défunte.:
Le tambour m'empêche d’en- — tendre le capitaine qui comman db —La lampe tremblante dissi pe à peine l’ombre du tem ple. — Si len ce :
l’au dien ce commen ce. — Rendez té moignage à l'innocence de votre com pagnon.
L'empereur savance au mili eu de
la pompe de son triom phe.— On distribue en son nom à chaque com pagnie une récompense écla tan te.
L'en fan ce est sujette à la faiblesse dt à Verreur. — La prudence conserve l'ai san ce. — Fu yez lux com pagrie du libertin et du menteur.
32 10e Leçon.
In = im ym ain aim ein yn eu IN lin, In de, Pin de, dessin.
im limbe, imbu, simple, impoli.
ym thym, nym phe,tym pan, sym bo le.
ain main, prochain, airain, pa rrain.
aim daim, essaim, faim.
ein frein, dessein. peintre, ceinture.
yn Iynx, syndic, syntaxe, synthèse.
en mentor, moy en, vendéen, chrétien.
La reine est impatiente d’en- %# tendre la symphonie de ce musicien qui a un nom eu ro pé en. — Un plai deur impoli a interrompu le silence de l'audience. — Le lis est le sym bole de l'inno cen ce. — L’e ssaim pressé par la faim butine le thym et le ser po let,
Le cœur de l'impie est plein d'injusice et d'impu dence. — Mon cousin a l'in ten tion de me visiter demain ma tin si le ciel est serein. — Je reste in cer tain sur le dessein qui l'amène chez moi.
ssin.
po li.
a bo le.
rrain.
nture.
| thè se.
6 tien.
d’ende ce s en. — pu le est le e ssaim ym et
l'in jus- [sin «à ma tin cer tain mot.
LA
1le Lecon 33 LETTRES NULLES QU MUETTES :
L'ho mme, le Rhô ne, Esther, Judith.
L'abus, un gros tas, sur pris, re fus. 8 La croix, faux prix, heu reux, Jaloux, x Un nid, grand fond, fé cond, le bord. d L'étang, lesang, Je poing, le seing. g Un loup, beau coup, le drap, le champ. »
Man chot, petit sot, l'es prit, letoit. £
Ta ten dre mè re — Vos ten dres mères 8 Le vrai Dieu — les faux dieux œ Un beau châ teau — deux beaux châteaux æ Le grand rond — Jes grands ronds ds Leur long rang — leurs longs rangs gs
Un drap fin — des draps fins ps Mon petit lit — nos petits lits ts
Tu chan tes — nous li sons — vous fai tes. s Tu vends—tu prends—tu tords—tu couds.s IT Tit—e Ile lut — il court — e Ile sort. d La sœur coud—le mar chand vend—il rend.d Ils lisent — elles lu rent — e Îles sortent. né Les sœurs cousaient— elles ven draient. enf
34 ile Lecon. (Suite) EXERCICES
. TES Les trois rois Ma ges, sui dés 2 nn) OX / + pe ; Gal ap) par une étoile mys té ri eu se :
qui ttè rent leur pa ys et vin rent du fond de lOrient jusqu’à Beth lé em pour adorer l'enfant Jésus. Je dé COU vris ce nid de perdrix, dans le champ, tout près du grand bois. Bien tôt nous Ii rons dans la Bible l’histoire d’A bra ham, de Jo seph, de Ruth, d’Es ther, de Judith; eb puis celle de Jésus-Christ, Je veux tou jours respecter mes vieux pa rents et me montrer re co nnai ssant des soins qu'ils ont pris de mes pre miè res a nné es,
J'aime à entendre, au prin temps, les con certs har monieux des oi seaux, les bruits lointains des cas ca des, les joyeux | chants des laboureurs et des ber gers, Les hor lo ges pu bli ques in di quent l'heure aux habitants des vi Iles: ceux des chomps la co nnai ssent d'a près Je cours du so leil et des étoiles, Les ca nards qui ttaient les bords du Rhin et se cachaient dans les étangs par mi les joncs.
La py LLAZA Aa
rt me prenne,
, gui dés ri eu 8e :
du fond m pour Cou vris np, tout s |i rons ham, de Ju dith ; [e veux pa rents >S SOIns innées.
nps, les ux, ‘les J9 yeux )er gers, 1 quent : Ceux Jrès Je a nards se Ca- | jones,