‹ Méthode de violonChapitre 84 sur 127 · CHŒUR · texte numérisé non relu

CHŒUR

Moderato.

GAVAT IN E

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Ri/ssttn.

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Tempo di niarcia.

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On voit, d'après ces exemples, que le principe d'ordre doit toujours être respecté:, que par la symétrie voulue, la formule douce répond a une formule énergique ou la formule énergique à la formule douce. Mais si Ton voulait pousser hop avant la fantaisie de la. variété en confondant le coloris des expressions, ces nuances, placées au hazard, présenteraient dans leur confusion le vêtement d'arlequin.

//■ EXEMPLE

Jusqu'il! la Ternaïre'jèst assez, clairement, accusée. daus.nos...exemples pour'. être parfaitement comprise, <r»it à la lecture, soit à l'exécution. Mais. L'interprétation «m est moins facile lorsque^dans les mouvements accélères, ses trois .artjcu. lations sont irtdiqu€[es par autant dn mesures.

Dans ce cas. il arrive souvent que lai..' mesure n'est qu'un temps neutre, et que la Ternaire ne commence qu a la se. '■onde .

^jôlon exemple.

HÀNO.-

Allegro.

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Pour bien s'en rendre compte, on de'doublera i es mesures, c'est-à-dire que de deux on en. fera, une, comme dans l'exemple suivant, ou la i'!" mesure commence en levant.

EXEMPLE

Allegro

Nous pourrions donner de nombreux exemples à l'appui de ce qui précède; nous nous contenterons d'un motif de Rossini qui résume tous ceux de même espèce.

-EXEMPLE

Allegro.

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En faisant la même, opération qu au motif préce'dent, on s'assurera que la formule ternaire ne commence qu à la se. conde mesure.

La preuve de la justesse de cette observation, c'est que tous les temps neutres peuvent se passer d'accompagnement sans détruire le sens du canevas harmonique, ce qui ne pourrait se faire si l'on essayait de placer ce silence sur une autre mesure .

Àlîegro .

VIOLON

Pl A ISO

ImmË— — 4

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Après avoir examine' lu Ternaire dans tous ses détails mélodiques, nous essaierons d'appliquer cette formule aux en. emhlcs Le canevas qui suit en offre un exemple parfait . Il est compose de douze ternaires, formant un ensemble de trois périodes, de quatre ternaires eua.çune . La première période, ainsi que nous le disons plus haut, correspond à la dernière. Cést cette répétition inaltérable qui constitue la symétrie delà composition .

Une leçon d'harmonie, ainsi disposée, enseigne quelque, chose déplus que l'enchaînement des accords; elle présente également à l'esprit un ensemble parfait par la régularité de. sa forme. Chaque esprcssion y est détachée par un si lence qui en fait ressortir le caractère, chaque accord y estanis à sa place et dans un ordre rationnel, ce qui rend cet exemple harmonique et mélodique tout à la fois.

On peut augmenter réteudue de cette leçon ou en varier indéfiniment la forme, en se renfermant toutefois dans les conditions dordre et de symétrie,que nous avons signalées plus haut.

Pi A NO.

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