‹ Méthode dé̀quitation basée sur de nouveaux principes augmentée de documents inédits; de rapports officiels en faveur de làpplication de la méthode aux chevaux de troupesChapitre 14 sur 61 · id · texte numérisé non relu

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10» id.

1" dragons.

toire. Je savais que je m'adressais aux notabilités équestres de l'armée, que j'allais avoir momentanément pour élèves des professeurs distingués. Il s'agissait de les amener, par la force de la convielion, a modifier complètement des principes qui leur avaient été enseignés par des écuyers d'un incontestable talent, de les décider à abandonner une théorie qu'ils pratiquaient depuis longtemps, et dans l'application de laquelle ils avaient acquis une juste renommée. J'avoue que je n'osais me flatter de réussir complètement dans une entreprise si redoutable et si difficile.

Mais le dirais-je aussi? d'un autre côté, la science

MM

Besson,

dragons.

Dolonde,

id.

De Juniac,

De Breroont-d'Ars.

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Bruno,

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Delespaul,

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Romain,

fer

lanciers.

Lappe,

Peyremoix),

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Bonnaray,

id.

Vincent,

chasseurs

Baudry de Balzac,

id.

De Julliac,

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Duvrac,

dragons.

Darnige,

5 r chasseurs.

Schott,

id.

Legnale,

id.

Guelle,

id.

De Lascourt,

id.

Chauvet,

id.

MM

Canivet de Rouge-

Fosse

, 2" huss.

De Gerbois,

id.

Raymond,

Arquembourg,

id.

Demolon,

artillerie.

Lemulier,

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Saurimont,

id.

Ducasse,

Bocave,

id.

Besançon,

id.

Lafilte,

li«

id.

Hardel, sous-lieuten. l* r dragons.

Torel, lieutenant,

id.

Bureau, id.

hussards.

Cbapuis, id.

artillerie.

Enner, id.

id.

De Wall.

Létuvé.

Eybut, lieutenant suédois.

même et l'habileté de mes auditeurs me semblaient devoir être pour moi des motifs d'espoir et de confiance. Je pensais que plus ils avaient approfondi l'élude de l'équitation, plus ils seraient aptes à juger une méthode toute de raisonnement, dont les principes s'enchaînent, se coordonnent d'une manière simple et logique, où tout est défini, motivé; dans laquelle la pratique vient constamment attester la vérité de la démonstration. J'ajouterai enfin que je comptais sur le désir sincère d'instruction, la profonde sagacité et les dispositions bienveillantes que plus d'une fois déjà j'avais été à même de rencontrer chez les habiles praticiens de l'armée (1).

(1) Ma méthode, si aveuglément attaquée ailleurs,, a trouvé parmi les militaires de savants apologistes. On a déjà pu voir, dans la première partie de cet ouvrage, les nombreux rapports où l'adhésion à mes principes est motivée avec une grande force de raisonnement. Quelques officiers ont également pris ma défense dans des recueils spéciaux; je citerai notamment M. Auguste Delard, capitaine au 2 # de hussards, auteur de deux articles sur ma méthode, publiés par le Spectateur militaire (numéro du 15 avril et du 15 octobre 1843). Ce travail, extrêmement remarquable, décèle non-seulement un homme profondément versé dans la science équestre, mais encore un écrivain très-distingué. Il est impossible d'exposer les principes et môme la partie métaphysique de la science avec plus de clarté, de justesse et d'élégance dans l'expression. Je choisis au hasard celte explication des effets de mon système des attaques :

« Nous avons montré ce flux de poids et de forces, jeté d'arrière en « avant comme par un ressort caché; nous avons décrit ce courant « électrique dont les étincelles, après avoir volé d'une vertèbre à l'autre « jusqu'à l'extrémité de l'encolure, reviennent en suivant les rênes, et « comme guidées par un fil conducteur, s'éteindre dans la main du ca- « valier; nous avons indiqué enfin ce lien invisible qui semble attirer « irrésistiblement les extrémités inférieures vers un centre commun. »

Mon attente n'a pas.été trompée.

La durée de mon cours avait été strictement fixée à deux mois, ce terme était bien court sans doute. L'intelligence de mes auditeurs, jointe à un redoublement de zèle de ma part, a suppléé à ce qui pouvait nous manquer sous le rapport du temps. La nouvelle méthode a été développée dans son ensemble et dans ses détails ; la démonstration du mécanisme a marché parallèlement au raisonnement. J'ajouterai que mes leçons ont été parfaitement comprises, et je me fais un plaisir d'adresser ici mes sincères remercîments à MM. les officiers de tous grades qui ont suivi mon cours, pour le bienveillant accueil que j'ai reçu d'eux et la studieuse attention qu'ils m'ont prêtée.

Bien qu'en raison du peu de temps qui m'était assigné, j'ai dû m'occuper avant tout de l'instruction des hommes que je tenais à initier complètement à toutes les particularités de ma méthode, le dressage des chevaux n'en a pas moins fait de remarquables progrès.

Pour prouver la complète réussite de ma mission àSaumur, j'appuierai, suivant ma constante habitude, mes assertions par des faits authentiques. Les officiers présents à mon cours étaient, comme je l'ai déjà dit, au nombre de soixante-douze; sur ce nom-

Nous pourrions citer une foule d'autres passages de l'article de M. Detard, dans lesquels le charme du style et la justesse de l'image viennent avec autant de bonlvîur au secours de la pensée. ^ . . .

bre, soixante-neuf ont rédigé des rapports favorables à la méthode ; il n'y a eu que trois dissidents !

On verra d'un autre côté, par les pièces jointes à ce chapitre, que le général Prévost, commandant l'Ecole royale de cavalerie, et le chef d'escadrons de Novital, commandant le manège, ont attesté Je succès de mon enseignement et les avantages résultant de l'application de mes principes.

Enfin, je puis m'appuyer encore d'un illustre et précieux suffrage, de celui de IVf . le maréchal Soult, ministre de la guerre qui, à mon retour de Saumur, a bien voulu m 'exprimer, dans les termes les plus flatteurs, sa satisfaction de la manière dont ma mission avait été remplie.

Ce sont cependant ces heureux résultats, si authentiquement constatés , que mes adversaires quand même ont essayé de transformer en un échec complet pour le professeur et pour la méthode. Le public impartial pourra maintenant se prononcer en connaissance de cause.

J'avouerai toutefois, avec franchise, que certains

faits, sur lesquels il me reste à m'explîquer, ont

pu, grâce à des récits inexacts ou exagérés, jeter

quelques doutes dans l'esprit des gens de bonne foi,

et fournir des armes à mes ennemis. Je sais que

j'aborde un terrain délicat, aussi me bornerai-je

au rôle de simple narrateur.

M. le comte de Sparre, lieutenant-général et

pair de France, avait été chargé par M. le maré-

chah ministre de la guerre, des fonctions d' inspecteur du cours que je devais faire à l'Ecole royale de cavalerie. Aussitôt que cette nouvelle me fut connue, je me rendis chez le général, pensant qu'il pouvait avoir quelques renseignements à me demander ou quelques instructions à me communiquer. L'entrevue se borna cependant à l'annonce qu'il me fît de son prochain départ pour Saumur. je me mis moi-même en route le lendemain avec mon fils, et j'arrivai à ma destination le 11 février. Le général Prévost, chez lequel je me présentai, me communiqua, à titre d'instruction quant à la manière dont je devais concevoir et diriger mon cours, une sorte de manuel basé sur mon système pour l'instruction des jeunes chevaux de troupes, manuel dans lequel ne se trouvait qu'une petite portion de ma méthode, et encore était-elle dénaturée.

Ma surprise fut grande, je l'avoue; je ne pouvais concevoir que M. le général deSparre eût pris une décision aussi grave à mon égard, sans en conférer préalablement avec moi ou tout au moins sans m'en prévenir. Comme je n'avais rien demandé, pécuniairement parlant, pour transmettre le fruit de mes découvertes, que ma mission était toute de dévouement à l'instruction de la cavalerie française et au progrès de l'art, je croyais être en droit de m'attendreà être traité avec quelque considération. T avais ouï vaguement parler, avant mon départ de Paris, d'une machination ourdie par mes irrécon-

ciliables adversaires (1), pour me mettre dans l'impossibilité de me faire entendre de l'armée, pour tracer autour de mon enseignement un cercle de Popilius, pour morceler enfin mes principes de manière à les réduire à rien. Un pareil complot était de nature à exciter en moi un mouvement de ûerté plutôt que tout autre sentiment : en effet, mes ennemis eux-mêmes étaient donc bien convaincus, dans leur for intérieur, de l'excellence de ces principes, puisqu'ils ne trouvaient pas d'autres moyens de conjurer leur adoption qu'en cherchant à les étouffer et à empêcher qu'ils ne fussent complètement développés? Le dirai-je enfin, je ne pouvais croire au succès de si misérablesmanœuvres. Pourtant le projet de manuel qui m'était présenté semblait démentir mes prévisions.

Comme d'ailleurs ma méthode est une et nesaurait se tronquer à volonté; comme je voyais qu'il

(1) n faut ranger dans cette catégorie la plupart de mes confrères, les écuyers professeurs; j'en excepterai toutefois, à Paris, MM. Jules Pellier et de Fille, qui ont cru devoir approfondir consciencieusement ma méthode, et cette étude les a conduits à en adopter les principes. Il existe également dans les départements des écuyers dévoués à la science qui sont venus s'initier à ma méthode et qui la pratiquent aujourd'hui : ce sont MM. Laureuçot, à Orléans et Tours ; Laurens, à Marseille; Foucault frères, à Nantes; Le Sire, à Lille; Rancy, à Saint-Etienne; Anger, au Havre.

M. de Fitte, dans une brochure tout à fait remarquable, publiée récemment, a répondu d'une manière lucide et convaincante à mes détracteurs. Son savant écrit est demeuré sans réponse : le mensonge et la calomnie sont plus faciles que le raisonnement.

— semé serait impossible d'accomplir le bien que j'avais espéré, j'annonçai au général Prévost mon intention de repartir immédiatement pour Paris. M. le commandant de Y Ecole, don l je ne pu is assez reconnaître la droiture et la bienveillance, me pria d'attendre la réponse a une lettre qu'il adressait à l'instant môme au lieutenant général de Sparre. D'après son désir, je consentis à différer mon départ.

Quatre jours s'étaient à peine écoulés , lorsque je reçus une lettre m'annonçant l'arrivée de M. le comte de Sparre et contenant une invitation de passer chez lui. Notre entrevueduradeuxheures. C'est ici surtout que je me renfermerai dans une narration pure et simple et dans la reproduction textuelle des paroles de mon interlocuteu r. J'en appelle au besoin à son témoignage pour confirmer leur exactitude.

Le général débuta par me dire :

« Nous voulons bien de votre méthode, mais nous « ne voulons pas oVèquitalion, »

A cela je ne pus m'empècher de répondre : « Il « faudrait, avant d'aller plus loin, général, nous « entendre sur la valeur desmots, ou bien attendre « l'apparition d'un nouveau dictionnaire. »

Le général m'objecta ensuite que, puisqu'on s'était servi jusqu'à ce jour de la jambe droite pour tourner à droite, il ne voyait pas qu'il pût être utile d'en changer. J'exposai toutes les raisons qui m'avaient engagé à modifier ce principe, sans pouvoir parvenir à ébranler des convictions arrêtées. Ce-

pendant le général finit par me proposer l'arrangement suivant :

« Faites une chose, me dit-il, et nous serons <Tac- « cord; ne parlez pas des ja mbes dans votre cours. >»

J'avoue que je ne crus pas devoir répondre.

Revenant au sujet général de la discussion, j'exposai que mes principes s'enchaînant intimement, il m'était impossible de les diviser ou d'en sacrifier une partie; que je devais m'adresser h des officiers instructeurs, et par conséquent leur présenter un corps complet de doctrines, attendu que la science du professeur doit toujours s'étendre au delà de la partie qu'il est chargé d'enseigner. Depuis quand, en effet, un professeur de sixième n'est-il tenu de connaître que la sixième?

Celle discussion se serait prolongée indéfiniment sans que rien de bien utile en sortît pour l'armée (sous le rapport équestre); je la terminai en disant qu'il fallait toute ma méthode ou rien, que je ne consentirais pour rien au monde à en retrancher un mot , et que si toute latitude ne m'était pas laissée, je croirais devoir repartir immédiatement pour Paris. Voyant que ma résolution était bien arrêtée, le lieutenant général leva son interdiction et donna au commandant de 1 Ecole l'ordre de me laisser faire comme je l'entendais.

M. le comte de Sparre resta deux jours seulement à Saumur, et pendant ce temps, il passa, en différentes fois, à peu près quatre heures au ma-

nége. Il revint sur la fin du cours ; cette dernière inspection se borna à deux visites d'une heure chacune environ. D'un autre côté, j'affirme que le général n'a pas cru devoir interroger un seul des soixante-douze officiers qui suivaient mes leçons. Je tiens à constater ces faits qui me paraissent importants parce qu'ils prouvent évidemment, ce me semble, que le général de Sparre n'a pas jugé ma méthode sur les résultats de mon cours à Saumur. Ce n'est pas, en effet, dans l'espace de quelques heures et en s'abstenant de consulter les hommes compétents qui avaient assisté à mes enseignements que son opinion a pu se former. Faut-il croire que celte opinion était prononcée et fixée à l'avance?

Il me reste à citer la lettre que je reçus bientôt après, de M. le comte de Sparre.

La voici textuellement :

Saumur, le 25 mars 4843.

« Monsieur,

a Par une dépêche en date du 23 de ce mois, M. le maréchal ministre de la guerre, en me faisant connaître qu'il a fixé pour le I* d'avril le départ des capitaines instructeurs envoyés à Saumur, pour y recevoir de vous et de M. votre fils l'enseignement de votre méthode pour le dressage des chevaux, me charge de vous faire savoir que, d'après les rapports de M. le général Prévost sur le zèle et l'assiduité que vous avez apportés dans la mission dont vous étiez chargé, il ne peut que vous témoigner, ainsi qu'à M. votre fils, sa satisfaction par-

ticulière, et il me prescrit de vous l'exprimer de sa part. Je m'acquitte, avec plaisir, de l'ordre que je reçois, puisque j'ai pu apprécier toute la peine et tous les soins que vous avez misé remplir cette mission. Je dois cependant ajouter, Monsieur, avec toute la franchise qui me caractérise^ que je regrette vivement de n'avoir pas été prévenu que, dans C enseignement que vous étiez appelé à donner pour le dressage des jeunes chevaux, vous aviez cru devoir donner, développer et faire exécuter toute votre méthode d'équitation; j'aurais pu., si je l'avais su, en instruire M. le maréchal ministre de la guerre, et prendre ses ordres pour savoir si le développement et V enseignement de cette méthode entière était dans ses intentions. Dans les instructions que j'ai reçues de son Excellence, il n'a jamais été question que du dressage des chevaux de troupe; ce qui constitue la haute école était en dehors, comme j'ai été à même de vous le répéter dans la conversation que j'ai eue avec vous lors de mon premier voyage à Saumur. J'ai été chargé seulement de la haute surveillance de l'instruction que vous deviez donner pour le dressage des jeunes chevaux, mais nullement de ce quia rapport à la haute école. Je ne suis pas suffisamment instruit de votre méthode d'équitation, pour être à même de me prononcer et de donner un avis raisonné sur son plus ou moins d'efficacité, et ce ne peut être légèrement qu'il est possible d'émettre une opinion sur une question ausn grave, aussi délicate, et qui ne peut être traitée que par des spécialités. Je n'en reconnais pas moins, Monsieur , qw les résultats obtenus par vous pour le dressage des jeunes chevaux, à Saumur, ont été en général satisfaisants, et je me plais à vous le dire en vous assurant, Monsieur, de ma parfaite considération.

o Le lieutenant général, pair de France»

« Comte de Spahis. »

A propos du passage de cette lettre où M. le

comte de Sparre dit qu'il avait supposé que je bornerais mes leçons à ce qui concerne la partie du dressage des jeunes chevaux, je ne reviendrai pas sur mes précédentes observations relativement à l'impossibilité logique de morceler une méthode et un exposé de principes. Je m'en rapporte sur ce point à tous les hommes de cheval.

J'ajouterai qu'en admettant une semblable hypothèse, ma mission à Saumur devenait inexplicable. De deux choses l'une, en effet, ou ma méthode était jugée bonne, ou elle était considérée comme mauvaise. Dans le premier cas, on ne devait pas empêcher qu'elle fût complètement développée; dans le second, la partie d'un tout vicieux ne pouvait être elle-même que vicieuse, il y avait lieu delà repousser. D'ailleurs, lorsqu'à Lunéville ou à Paris, les officiers instructeurs de la moitié des corps de troupes à cheval avaient étudié la nouvelle méthode dans ses détails et dans son ensemble, étaitce bien la peine de convoquer à Saumur les autres instructeurs pour ne leur donner qu'un enseignement scindé, pour ne les initier qu'à des principes secondaires et accessoires (1)?

(1) Les vingt-six officiers envoyés à Paris, au mois de mai 18*2, par décision ministérielle, pour soivre mon cours, adressèrent à M. le colonel Carrelet (actuellement général), alors président de la commission, des rapports unanimement favorables, dans lesquels ils concluaient à l'adoption de mes principes dans l'armée. Je conserve précieusement un témoignage de leur satisfaction personnelle qu'ils m'ont offert dans cette

Mais voici quelque chose de plus extraordinaire encore : M. le général de Sparre, après avoir consenti à ce que mon système fût professé intégralement, — après avoir confessé dans sa lettre citée plus haut, que le point de savoir si M. le ministre de la guerre avait entendu ou non que mes principes fussent développés dans leur entier, était resté douteux même àses yeux,— après s'être reconnu enfin trop insuffisamment instruit de ma méthode d'équilaiion pour être à même de se prononcer sur son plus ou moins d'efficacité; le général, dis-je, prit brusquement sur lui de trancher la question. Le lendemain de mon départ de Saumur, il fit afficher un ordre du jour portant défense de pratiquer ma

circonslance ; c'est une très-belle chaîne sur les anneaux de laquelle sont inscrits les noms suivants :

MM. Grenier, chef d'escadrons au 9 e cuirassiers ; Dupont, capitaineinstructeur au 5* dragons ; Duhesme, capitaine aux chasseurs d'Afrique, officier d'ordonnance du roi; Parmentier, capitaine adjudantmajor de la garde municipale; Delard, capitaine-instructeur au 9* cuirassiers (actuellement capitaine commandant au 2* hussards) ; Thermin, capitaine-instructeur au 3 e hussards ; Mezange, capitaine-instructeur au 3* lanciers; Cordier, capitaine- instructeur au 7* hussards; Dechaintre, capitaine-instructeur au 2 e lanciers ; Groulard, capitaineinstructeur au 7 e lanciers ; De Villers, capitaine-instructeur au 9 e hussards ; Salvador, lieutenant d'artillerie; Dupuy, id. ; Chapotin, capitaine, id.; Joly, lieutenant de la garde municipale ; Imhrico, id.; Xaintrailles, id.; Caccia, lieutenant au 9 e hussards; Maubranches, lieutenant au 7 e lanciers; Franck, lieutenant au 5» dragons; Berger, lieutenant au 7 e hussards ; Maillé, lieutenant au 3- chasseurs ; Isard, lieutenant au 3» hussards; Valette, lieutenant au 3« lanciers; Labreuille, lieutenant au 2« lanciers ; Desondes, lieutenant au 9« cuirassiers (actuellement capitaine-instructeur au 8« hussards).

méthode, à l'exception des principes concernant l'éducation des jeunes chevaux (1).

C'est sur cet ordre, si étrangement survenu et nullement motivé, que mes ennemis se sont appuyés pour répandre partout le bruit que j'avais complètement échoué à Saumur.

La question cependant, comme on a pu le voir, se résume de la manière suivante : j'ai obtenu en faveur de ma méthode des résultats réels et positifs; j'ai obtenu, en outre, l'approbation hautement formulée de M. le général commandant l'Ecole, de M. le commandant du manège, de MM. les écuyers, de soixante-neuf officiers-instructeurs, sur soixante-douze appelés à suivre mes cours; — d'autre part, ma méthode a eu contre elle l'opposition sourde et partielle et le mauvais vouloir, après coup, de M. le général de Sparre.

Main tenant de quel côté la balance doit-elle réellement pencher ?

Ce n'est pas à moi qu'il appartient de le proclamer. J'ai exposé simplement et fidèlement les faits de la cause; — le public et l'armée prononceront.

(i) Comme tout devient ensuite un effet de tact et que tout est sourois au sentiment, qui est-ce qui sera chargé de celte inspection? M. le général de Sparre, sans doute.

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