‹ Méthode élémentaire de musique vocaleChapitre 141 sur 191 · CINQUIÈME GAMME MINEURE · texte numérisé non relu

CINQUIÈME GAMME MINEURE

En montant elle n’a qu’une modale mineure ; et , en desrendant, elle manque de sensible.

En montant, c’c't le n A et en descemiant c'est le n° 1.

Lal PiiEMiÈRE de ces gammes n’est autre chose que la gamme majeure o’üt commencée par la sous-sensible*, on a donc pris, pour écrire la gamme mineure de LA, toutes les notes de son majeur relatif vérifiez).

La deuxième est la véritable gamme mineure, ayant ses deux modales, sa sensible, et sa seconde maxime fa-jè qui lui donne un cachet si particulier. C’est la gamme mineure admise par la théorie; elle a été peu employée dans la pratique, tant que l’on a manqué de moyens de faire chanter facilement la seconde maxime; aujourd’hui que ce moyen est trouvé, l’usage de celte gamme deviendra plus fréquent.

La troisième n’est qu’un tronçon de la véritable gamme mineure. La suppression de la seconde maxime fa jè rend cette gamme incomplète, et lui enlève son intervalle le plus caractéristique.

La quatrième est une gamme mixte, ambiguë, participant de la gamme mk aeure par sa modale inférieure, et de la gamine majeure par sa modale stîf

périeiirc. Le t«^tracorde inf(^rieiir l4 s'-ut-ré, appartient à la gamme mineure, de LA el le téiracorde supérieur Ml-FÈ JÈ-LA , à la gamme majeure de LA : c’est à lire, que le bas appartient au mineur et le haut au majeur de môme base.

La CINQUIÈME présente, en montant, la gamme numéro quatre, c’est-à-dire qu’elle est mineure en bas et majeure en haut; et, en descendant, elle offre la gamme n® 1, prise toute entière dans le majeur relatif. .

Celte gamme n« 5 nous explique, comment on a pu dire que la gamme mineure présente en montant deux dièses de plus, ou deux bémols de moins quen descendant, puisque dans le premier sens elle a une modale majeure el une sensible, et que dans le second elle a deux modales mineures el point de sensible.

Celte gamme n®5 nous montre encore comment on a pu dire que le majeur et le mineur même base n’avaient qu’une note de dissemblable en montant, et qu’ils en avaient trois en descendant-, c’est qu’en effet, dans le premier cas, il n’y a de ditîérence que dans la modale inferieure ; el que, dans le second, la différence porte sur les deux modales et la sensible. Mêlions ce fait en evidence sur quelques gammes ; et prenons pour exemple les gammes majeures el les gamcaes mineures d’oT, de la et de si bémol.

Trois gammes majeures avec leurs mineurs de même base ( N" 5 rfu tableau précédent).

Si ,

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