‹ Méthode élémentaire de musique vocaleChapitre 171 sur 191 · JJ\J · texte numérisé non relu

JJ\J

JJI.J

etc

Ecriture de Galin.

Ecï'li'i^

orcSîja^x'^

nnnnu..jiirnjnj7:u . m

Daïts Ù! dc’îi.ère ligne , la 2® mesure et la d® nous montrent à la fois deux faits remarquables; d’abord, la même prolongation exprimée par les trois signes à la fois: unité plus forte, point, et répétition de la note avec la liaison; ensuite, ces deux mesures, écrites en musique ordinaire, se composent chacune d’une blanche pointée plus trois croches, et cependant la deuxième mesure est à quatre temps, et la quatrième à trois temps. Comme c’est clair ;

Ainsi , la prolongation peut s’écrire de trois manières : par une note seule, par une note pointée, par la répétition de la même note, en liant ensemble les deux signes.

3" Silence. Reste enfin à exprimer l’idée de silence. Au lieu d’avoir un seul signe, comme Galin, les solfèges en ont sept, qui sont:

La pause . , . z

~ qui équivaut à la ronde . . . o

La demi-pause . . ;

~ qui équivaut à la blanche ,, J

Le soupir . . . :

qui équivaut à la noire ... J

ly

Le demi-soupir . . ;

~ qui équivaut à la croche. . . J

Le quart de soupir . .

qui équivaut à la double-croche . J

\jt huitième de soupir

qui équivaut à la triple-croche , J*

Le seizième de soupir :

qui équivaut à la quadruple-croche J'

Les signes de silence s’emploient de la même manière que les valeurs auxquelles ils correspondent pour la durée, en les fesant, au besoin, suivre

du point, quand il faut les prolonger de la moitié de leur valeur. Ainsi , il f aura huit manières d'écrire l’unité de silence, comme il y en a huit de repré* senter l’unité chantée-, ainsi, le demi-soupir, qui représente la croche, peuY. avoir seize valeurs, c’est-à-dire représenter toutes les fractions de durées comprises entre l’unité et le vingt-septième. En un mot, tout ce que j’ai dit, page 294 , est applicable aux sept signes de silence; voilà donc les difficultés doublées.

Quant à la place des signes de silence sur la portée , ils se posent tous au n® 6, sur l’interligne qui sépare le barreau noir du milieu de celui qui le suit immédiatement en montant. La pause s’écrit sous len° la demi-pause sur h n* 5; le soupir représente un sept à l’envers, le demi-soupir, un sept à l’endroit. — Ces signes sont tout à fait mauvais.

En résumé, le son articulé s’écrit avec une note noire ou une note blanche ; le son prolongé s’écrit avec une note noire ou blanche , avec un point , ou avec une note liée à celle qu’elle prolonge; enfin, le silence s’écrit avec l’un des sept signes de silence , soit seul , soit accompagné du point.

Page 1