‹ Méthode élémentaire de plain-chant, à l'usage des séminaires, des chantres et organistesChapitre 17 sur 37 · mo- ni- um re-surrec- ti- o- nis Je-su Chris · texte numérisé non relu

mo- ni- um re-surrec- ti- o- nis Je-su Chris

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Ainsi qu'on le voit, les limites de ce chant sont :

, c'est-à-dire

celles du ton mixte du septième et du huitième; mais la finale est : f -, .. Cette

finale, jointe à la note grave

et à la dominante

BC

ne laisse au-

cun doute que le ton soit le quatrième surabondant.

S vn.

De la iBiaiiière de recoBi2î^..iti*e le ton d'un plaiu-cUant.

59. Après tout ce qui a été dit précédemment sur les tons du plain-chant, cet article semblera peut-être surabondant ; car, si l'on a bien compris tout ce que j'ai dit sur

se

ce sujet, on doit être en état de reconnaître le ton de toute pièce de plain-chant. Cependant je crois bon de résumer les observations qui peuvent servir de guide pour abréger les recherches h ce sujet.

60. La première chose à faire, dans l'examen d'un plain-chant, pour en déterminer le ton, est de chercher la finale, qui se trouve toujours à la dernière note , car la première note n'indique rien.

61. Or, ré est la finale du premier et du deuxième ton; mi, la finale du troisième et du quatrième; fa^ la finale du cinquième et du sixième; sol, la finale du septième et du huitième.

62. Il résulte de ce qui précède que la finale étant trouvée, il ne reste d'incertitude qu'entre les tons authentique et plagal de cette finale. Celte incertitude se dissipe par la dominante.

63. Or, la est la dominante du premier ton; fa, la dominante du deuxième; ut, la dominante du troisième; la, la dominante du quatrième; 2ff^ la dominante du cinquième; la , la dominante du sixième ; ré , la dominante du septième ; wf , la dominante du huitième.

6^. On trouve, par cette énumération, que la est la dominante du premier ton, du quatrième, et du sixième; que ut est la dominante du troisième ton, du cinquième et du huitième; que fa est la dominante du second, et ?<?', la dominante du septième.

La dominante seule ne peut donc faire connaître le ton d'une pièce de plain-chant; mais lorsqu'elle est trouvée, au moyen de sa fréquence dans le chant, et lorsqu'on la réunit à la finale, tous les doutes sont levés.

65. Il suffit donc, pour reconnaître le ton d'un chant, quelque soit sa forme, de mettre dans sa mémoire le tableau suivant, où le chiffre désigne le ton ; la première colonne de noms de notes, la finale, et la seconde colonne, la dominante.

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