‹ Méthode élémentaire de plain-chant, à l'usage des séminaires, des chantres et organistesChapitre 25 sur 37 · Bïl · texte numérisé non relu

Bïl

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tus est Chri- stus :

* Quelques organistes se persuadent que le troisième ion répond plus au Ion d'uf qu'à tout autre, à cause de la fréquence de sot et û'ut dans les chants de ce Ion; mais c'est une erreur, carie caractère du troisième ton a quelque chose de triste qui ne répond nullement ù la majesté du ton û'uU

*• L'introduction delà tonalité moderne dans l'harmonie qui accompagne le plain-chant, a fait passer dans celui-ci la noie sensible pour les cadences immédiates. Dans les premier, deuxième, troisième et quatrième tons, on emploie donc cette note sensible aux cadences finales, lorsque le signe de cette note sensible ne donne point lieu à des fausses relations de triton , ou de quarte diminuée, avec ce qui précède ou ce qui suit.

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Cadence en fa.

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taquc e- pu- le- mur in a- zi- mis sin-

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ri- ta

ve- ri- ta- tis.

8^. Il ne suffit pas que les préludes de l'organiste soient dans le ton de la pièce de plaincliant à laquelle ils s(^rvent d'introduction; il faut encore qu'ils s€ terminent de manière à être en rapport avec la note par laquelle le chant commence. Pour cela, il faut avoir égard aux faits suivants :

1° La plupart des pièces de plain-cliant du 1" ton commencent par la finale ou par sa tierce ; l'organiste doit terminer dans ce cas en ré mineur, ou à la tonique du ton adopté dans son église.

2° Lorsque le chant commence par la dominante de ré mineur ou du ton en usage dans l'église, l'organiste doit finir le prélude sur la dominante de re mineur.

3° Les mêmes règles sont applicables au deuxième ton.

ii° Les préludes du troisième ton doivent toujours se terminer en ??«* mineur, parce que les chants de ce ton commencent par mi on par 5o/.

5" Quelques chants du quatrième ton commencent par la tierce au-dessous de la finale; pour ceux-lt'i, le prélude de l'organiste doit se terminer en la mineur. D'autres commencent par la finale même ; dans ce cas, le prélude doit finir en mi mineur. Enfin le plus grand nombre des chants de ce ton commence par la note au-dessus, ou par la note au-dessous de la finale ; pour ceux-là, le prélude doit finir en la mineur, et l'organiste doit donner immédiatement l'accord parfait de ré mineur, quand il n'y a pas de serpent pour donner le ton.

6** La plupart des chants du cinquième ton commençant par la finale, le prélude doit se terminer en fa, ou en ut^ si le ton est transposé.

7° La plupart des chants du sixième ton commençant par la finale, le prélude doit être terminé en fa,

S° Le plus grand nombre des chants du septième ton commençant par la dominante, le prélude se termine en ré majeur : pour ceux qui commencent par la finale, le prélude finit en sol.

9^ Les chants du huitième ton qui commencent par la finale exigent la terminaison du prélude en sol. Quelques-uns commencent par la note au-dessous de la finale ; le prélude doit finir alors en ut, pour donner immédiatement l'accord de /a, s'il n'y a pas de serpent au chœur.

10° Les chants mixtes du septième et du huitième tons ont souvent une forme entièrement étrangère au ton de sol ; cette forme se présente de la manière suivante :

Fragment de Vaniienne du Magnificat du dimanche

de Sepluagésme.

Il ■ Il

At il- li respondentes di-xerunt: Quia nemo nos condu-xit, etc.

La dernière note du repos, avant le passage Quia nemo, etc., doit servir à la transition du ton de sol en celui de fa par l'organiste, qui se placera en ut sur la deuxième syllabe de Nemo, pour rentrer en sol sur les notes suivantes.

SX.

Delà Psalmodie.

85. La Psalmodie est le chant des psaumes et des cantiques en usage dans l'église.

86. Les psaumes et cantiques sont divisés en versets plus ou moins longs, mais qui renferment en général un texte assez court.

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