‹ Méthode élémentaire de plain-chant, à l'usage des séminaires, des chantres et organistesChapitre 8 sur 37 · B "HT · texte numérisé non relu

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Des espèces diverses d'écltelles diatoniques.

29. On a vu précédemment (n°* 15, 16) que les notes de la gamme ut^ rè, mi, fa, sol, la, si, ut, peuvent être disposées de telles manières que les demi-tons qui sont entre les notes mi, fa, et si, ut, changent de place, et que pour faire des gammes analogues à cette suite, et mettre toujours les demi-tons à la même place, c'est-à-dire, entre la troisième et la quatrième note, et entre la septième et la huitième , il faut abaisser ou élever Tune ou l'autre des notes, par le moyen des deux signes appelés bémol et dièse.

30. Dans le plain-chant, cette diversité de gammes n'existe pas, et l'usage du bémol et du dièse n'est qu'accidentel.

Il n'y a donc en réalité qu'une seule gamme clans ce chant : c'est celle qu'on vient de voir.

31. Mais suivant que le chant est renfermé dans les limites de l'octave d'ut h ut, ou de ré à re, ou de ini à jni, de fa à fa, de sol à sol, etc. , la disposition des notes se présente sous un aspect différent, et les demi-tons changent de place.

Ces dispositions prennent le nom d'échelles diatoniques. Il y a autant d'échelles qu'il y a de noms de notes.

Voici le tableau de ces échelles, avec l'indication des changements de place des demi-tons :

Echelle d'ux

Échelle de ré : p

Échelle de mi :

Échelle de fa :

TT

Échelle de sol :

se

Échelle de

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