LES DEUX AMIS AÎSCÎLAIS
UélM)e remplacera les mots en italique par leurs synonymes^ de manière que le sens soit le moins possible altéré.
Deux classes du collège de Westminster n'étaient wSéparées que par un rideau^ qu'un petit écoiier déchira un jour par hasard. Cet enfant, d'un naturel doux et timidey était tout tremblant dans la crainte du châtiment qui lui serait probablement inlîigé par \in régent sévère. Un de ses condi^ cipZes, plus âgé que lui, le tranquillisa en lui promettant de se charger de la faute, et d'en subir les suites.
Quelques années plus tard^ la guerre civile avait éclaté en Angleterre, et les deux enfants^ devenus liommes, embrassèrent des partis opposés : l'un suivit le parti du Parlement, et l'autre se consacra à la cause royale. Après des succès et des revers variés, la fortune se déclara pour les républicains, qui firent prisonniers tous les officiers supé" rieurs de l'armée du roi. On leur donne des juges, et l'écolier craintifs qui avait suivi la carrière des emplois civils, evSt au nombre de ces magistrats II entend appeler parmi les noms dss prévenus celui de son généreux ami, qu'il si'a pas ^m depuis le collège. Sa gratitude se réveille; il le considère avec attention, croit le reconnaître, s'assure, par de prudentes interrogations y qu'il ne se trompx^ pas, et, sans se découvrir lui-même, prend le chemin de Loâdres en toute hâte. \[ y employa si heureusement son crédit auprès de» autorités supérieures, qu'il sauva son ami du funeste sort qu'éprouvère^it ses infortunés compagnons.
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