LA MORT DU SOLDAT
V élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le sens.
Mirabeau et Sieyès causaient ensemble sur les morts célèbres dont l'antiquité nous — le récit. Mirabeau disserta longtemps avec son — accoutumée sur le poignard de Lucrèce, la — de Socrate et — de Caton. « Vous avez très bien — , lui dit Sieyès; mais ces grands — étaient soutenus par de grandes passions. Ils attachaient sur eux les — de tout un peuple, et pouvaient entendre d'avance les — de la postérité. Je connais un — de mort qui suppose encore plus de force d*âme et de — , et qui a bien plus de simplicité. )» « Laquelle donc?» demanda Mirabeau. « C'est la mort d'un — soldat que la mitraille vient de — sur un champ de — , qu'on jette dans une charrette dont chaque — lui cause d'horribles souffrances, qu'on — dans un hôpital, où quelquefois il n'y a — pour le panser, pas un — de hnge pour arrêter son sang, pas un verre d'eau pour — sa soif; qui â
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vécu o])scnr, qui meurt — , loin de ses — , sans amis, sans — , sans secours, et qui meurt sans se plaindre ! » <i Ah! s'écria Mirabeau, vous pourriez bien avoir — . »