LE PRÉTENDANT CHARLES-EDOUARD
V élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le sens.
Charles-Edouard, fils du Prétendant, ayant été battu, en 1746, à Culioden, sa tête fut — par le gouvernement anglais. Poursuivi sans — , traqué comme une bête — , il fut réduit un jour à demander l'hospitalité à un homme qu'il savait être son — ennemi. « Le fils de votre roi, lui dit-il, vient vous — du pain et un abri. Je sais votre haine contre moi et ma — , mais je vous crois assez d'honneur pour ne pas — de ma confiance et de mon malheur. Prenez les lambeaux qui me — ; vous pourrez me les rapporter un jour dans le — des rois de la Grande-Bretagne , si la fortune se lasse de m'être contraire. » Le gentilhomme sut imposer — à sa haine politique ; il procura au noble fugitif tous les secours que lui — sa situation, et lui garda un secret — . Bien plus, il lui — les moyens d'arriver jusqu'au rivage et de — sur un bâtiment français qui le mit en sûreté. Quelque temps après, ce gentilhomme fut accusé d'avoir donné
— au fils du Prétendant, et de s'être ainsi rendu — du crime de haute trahison. Il se présenta devant ses juges avec une
— assurance, et leur dit : « Soufl'rez qu'avant de — l'interrogatoire, je vous demande lequel d'entre vous, si Charles- Edouard s'était — dans sa maison, eût été assez vil et assez lâche pour le — . » A cette question, tous les juges se levèrent, et, d'un accord unanime, — un verdict qui rendait à l'accusé sa liberté et le — dans tous les honneurs dus à son ran^
tte^ EXERCICE
DE LA SAGACITÉ DU IRENARD U élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le st^ns.
Un renard voulant faire sa — d'un coq d'Inde qu'il voyait
— sur un arbre, imagina ce— : il se mit à tourner autour de Tarbre avec beaucoup de — et pendant assez longtemps. Attentif au moindre mouvement circulaire de son — , le coq d'Inde faisait avec sa tête autant de — que le renard. Bientôt, étourdi par ce mouvement, il — du haut de Tarbre, et le renard s'en — . Quand cet animal — voit pêcher la loutre, il se tapit derrière une pierre , et quand la loutre — à terre pour — le poisson qu'elle a pris, il fait un grand saut pour — l'amphibie et pour l'obliger à lui — sa proie. On a observé dans le voisinage d'une — de pêcheur qu'un renard — pai rangée des têtes de poissons. On ne savait quel pouvait être son —, lorsque peu de — après un corbeau qui fondit dessus devint sa proie. Quand il est — par les puces, ce qui lui
— souvent, il prend dans sa gueule une — de mousse ou de foin, et entre ensuite dans l'eau à — , mais si lentement que ses hôtes — ont le temps d^ se retirer dans les — encore sèches de son corps; il — enfin jusqu'à l'extrémité de son museau, et quand il — que toutes les puces se sont — dans la mousse ou dans le foin, il — promptement de i'eau, parfaitement délivré de toute — . Quand la femelle du renard est — par un chien, elle lâche son urine sur sa queue et la secoue dans les yeux de son — , qui en est — et se voit forcé de cesser sa poursuite.
JS FROPRIÉITÉ DES MOTS.
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