MOEURS DES TERMITES
U élève remplacera les mots en italique par leurs synonymes, de manière que le sens soit le moins possible altéré.
Les termites sont des insectes qui vivent dans les pays situés entre les tropiques, et dont les mœurs ressemblent à celles de nos fourmis. C'est parmi les classes d'animauî: les plus nuisibles qu'il faut ranger les termites, et les habitants des climats brûlés par la chaleur du soleil les craignent plus que les animaux les plus carnassiers. Leur penchant à détruire s'exerce avec tant d'adresse et d'une manière tellement subite, que souvent la vigilance la plus attentive ne suffit pas pour mettre à l'abri de leurs attaques. N'est-on pas étonné d'apprendre qu'un petit insecte de la dimension d'une fourmi s'introduit à travers les portes , les planchers , les murs; qu'il dévore les vêtements, les meubles, tout ce qui n'est pas en métal ou en pierre ; qu'il mine les fondements des constructions en bois, et s'attaque même à l'homme quand celui-ci, cédant à la fatigue, a l'imprudence de s'endormir dans un lieu isolé ? Lorsque les naturels du pays abandonnent pour quelque temps un de leurs villages, toujours bâtis en bois, les termites s'en emparent immédiatement et détruisent si totalement les cabanes qu'en moins de deux ans il n'en reste d'autres traces que quelques clous ou autres pièces en fer qui servaient h assembler et à fixer \es planches.
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L'élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le sens.
Pour faire mieux — jusqu'où va l'instinct de la destruction chez ces animaux, je — les faits suivants : Un ingénieur, qui avait été — de visiter un certain district du Brésil, laissa sur une — , au — de se coucher, sa malle qu'il croyait ainsi parfaitement — ; mais le lendemain matin , il — ses vêtements et ses papiers hachés, entièrement — . Une lésion de ces insectes ayant — les douves d'un — de vin de Madère, toute la liqueur s'en — , et il ne leur avait — pour cela que quelques heures. Les termites portent si — Tart de dépecer le bois, que souvent les charpentes les plus — deviennent flexibles au — vent. Comme ce — contrarie leurs — , ils rendent alors un peu de solidité au bois en le remplissant — d'une sorte d€ mortier fait avec de l'argile — . Mais si plus tard quelque corps dur vient se — coritn; ce squelette de bois, tout s'écroule et — en poussière.
LES FOURMIS DE l'ïNDE
L'élève remplacera les mots en italique par leurs synonymes^ de manière que le sens soit le moins possible altéré.
Un voyageur anglais rapporte l'anecdote suivante sur une espèce de fourims très répandue dans l'Inde. Rien ne pourrait donner une idée plus étonnante de la persévérance qu'elles déploient pour arriver à l'objet qu'elles convoitent « Pendant notre séjour à Poonah, notre dessert, qui se corn-
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posait de conserves de fruits et de gâteaux de toutes sortes, restait toujours sur une petite table, dans un coin d'une véranda attenante au salon. Pour le garantir contre ies ittwj> tion$ des fourmis, les piecte de la table plongeaient dans quatre bols remplis d'eau; la table elle-même était à un peuce de distance du mur, et, pour la défendre de la poussière qui pouvait pénétrer par les fenêtres ouvertes, on la recouvrait à'un linge. D'abord les fourmis n'osèrent point traverser l'eau. Cependant comme Tespace était très resserré^ et que les sucreries étaient fort tentantes , il paraît qu'elles finirent par braver tous les risques, se confièrent à Tabîme, et se débattirent de leur mieux pour atteindre à l'autre bord du détroit. Toujours est-il qu'elles parvenaient à leur but; car chaque matin on en trouvait des centaines dans l'enivrement de la jouissance.
f45« EXëRGICS
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L élève remplacera chaque tiret par le mot que réclame le sens»
Tous les jours nous étions obligés d'en — un grand nombre ; mais leur avidité, loin de s'amoindrir, devenait de plus en plus — . Enfin, nous eûmes la — d'enduire les pieds de la table, à peu de — de l'eau, d'un bourrelet circulaire de térébenthine, et nous — avoir trouvé une barrière que les fourmis ne pourraient plus — . Pendant plusieurs jourtj, en eflet, les — demeurèrent — ; bientôt pourtant elles furent — de nouveau par ces résolues — . Nous ne voyions aucun moyen de nous expliquer leurs — , quand l'un de nous passant par là, — une fourmi se détacher du mur, à un pied environ de la — , et venir tomber sur la nappe. Elle
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fiît — d'une seconde, puis d'une troisiènme. Ainsi notre rière de térébenthine n'avait — qu'à modifier la — des iourmis; elles — le long de la muraille jusqu'à une certaine — ,se donnaient de l'élan par une légère pres^^ion, et — ainsi à dérouter toutes nos — .
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A?iC!ENNETÉ DE LA PEINTURE
V élève remplacera les mots en italique par leurs synonymes^ de manière que le sens soit le moins possible altéré.
L'art de la peinture remonte à la phis haute antiquité. Tout ce qu'Homère nous rapporte des tapisseries auxquelles traviiillaient Hélène et Pénélope ne permet aucun doute que le dessin et le coloris ne fussent cultivés depuis longtemps parmi les Grecs; à moins qu'on ne préfère conclure du récit d'Homère que le travail de ces deux princesses donna l'idée de ia diversité des couleurs, ce qui n'est guère supposabk. Quoi qu'il en soit, Virgile parait croire que, dès le temps d'Énée, il y avait déjà des peintres fort distingués , puisqu'il dit, au sixième livre de V Enéide y que son héros se reconnut dans les peintures qui ornaient le temple de Junon à Oarthage. Diodore de Sicile affirme qne les murailles de Babylone^ élmées par Sémiramis, étaient de briques pi^intcs et qu'elles figuraient différents animaux. Les Égyptiens revendiquent néanmoins rhonnenr d'être les inventeurs de la peinture, et soutiennent mcmf? qu'ils l'ont pratiquée six mille ans avant qu'elle passât dans la Grèce. Ce qui ne f eut être mé, c'est que leurs hiéroglyplies étaient une espèce de peinture, puisqu'ils représentaient souvent des figures hu«
maines, et plus ordinairement des animaux, des fruits ou des fleurs, suivant les choses qu'ils devaient indiquer.
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L'élève remplacera chaque tiret par le mot que rèc/ame iesem.
Cependant riiistorien Pétrone — que les Égyptiens ne — que de mauvais peintres. Il ajoute même que ces peup!*3S
— beaucoup aux progrès de Tart, en inventant des règles matérielles propres à en — Tapprentissage moins long et ia pratique plus — Un fait qu'on aurait de la peine à — s'il n'était — par des voyageurs dignes de foi , c'est qu'il — encore diverses peintures des anciens Égyptiens; on les voit avec — dans les ruines de quelques-uns des superbes édifices — dans la Haute- Egypte et dont la construction — dans la nuit des — . Chez les Bactriens et les Perses, ia peinture était — conjointement avec les lettres. Zoroashe et les Mages — l'étude de cet art. Moïse, au contraire, vi\ défendit la — aux Israélites : il savait combien ce peuple volage était — à l'idolâtrie, et il voulait lui en ôter jusqu'à la moindre — . Il résulte de tout cela que la peinture est plus ancienne que la poésie, sa sœur et sa — . L ombre de^s corps
— par le soleil a dû — les premiers humnins ; ainsi Torigi ne de la peinture — jusqu'au soleil, que Platon appelle — le plus habile de tous les peintres.