LE CURÉ DE VILLAGE
Vélcve remplacera les mots en italique par des équivalents^ de manière que le vers soit conserve.
Voyez-vous ce paisible et pieux presbytère ?
Là vit le bon curé (i), dont le i int ministère
D'un peuple rassemblé présente à Dieu les vœux,
Verse sur le hameau tous les trésors des cieux,
Coiisoh le malheur, célèbre l'hyménée ,
Bénit et les yuérets et les fniits de Tannée,
Explique la vertu, reçoit l'homme au berceau.
Le guide dans le monde et le suit au tombeau.
Par ses sages avis y sa douceur y sa prudence,
Il est pour le pays une autre Providence.
Quelle obscure misère échappe à ses bienfaits ?
Lî TrèS'Haut seul connaît (2) les heureux qu'il a faitî.
Souvent dans ces logis où l'infortune assemble
Le besoin, la souffrance et le trépas ensemble,
Il se montre » et soudain le mal perd son horreur,
Le besoin son angoisse , et la mort sa terreur.
Qui prévient le besoin prévient parfois le crime,
î. 'indigent le bénit et l'opulent Testirae ;
Et deux hommes y souvent, l'un de l'autre ennercis,
S'embrassent à sa table et se quittent amis.
GORRIGé DU DEVOIR
Voyez-vous ce modeste et pieux presbytère ? ^A vit l'honwie de Dieu^ dont Je saint niinistôre
(l)De ce que plusieurs mots de suite sont ici en ital que, ilnesVnsuit pas qu'il]soir, nécessaire de donner un synonyme à bnv ei un autre synonyme à c?<rf?; cela signifie que l'expression /^ boncuréàoW, être remplacée parune expression équivalente, composée d'un s^miI ou de plusieurs mots.
(2) L'élève peut gagner des syllabes au commencement du vers et en perdre ici.
t®;^» EXERCICE ÉLOGE DU CAFÉ
V élève remplacera les tirets par les mots que réclament le sens et les règles de la versification.
Il est une ~, aa poète bieu chère ,
Qui — à Virgile, et qu'adorait Voltaire;
C'est toi , — calé , dont — licfiieiir
Sans — la tête épanouit le cœur.
Aussi, t}uand mon palais est — par l'âgô.
Avec plaisir encor je ■— ton breuvage,
Oue — à préparer ton nectar préoienx 1
Nul n'nsiirpe chez moi ce — délicieux.
— de ton parluui, c'est moi senl qui d^ns Tonde
Iniuse à mon foyer ta — féconde;
Oui, tour à tOHf calmant, — tes bouillons
iSuis d'un œil — tes lé^jers toiirbiilomu
Enfin, de ta — lentement reposée,
Dans le vase fumant la — eîst déposée i
Ma — , ton neciar, le miel américain.
Que du — des roseaux ~ rAJ'ricam ,
Tout est prêt : du Japon — reçoit tes ondes,
Et seul tu — les trilbuts des deux mondes.
A peine j'ai senti ta — odorante ,
Soudain de ton climat la — pénétrante
— tous mes sens ; sans troui)le, sans chaos,
Màs pensers plus nombreux — à grandit âots.
Mou — était triste, aride, dépouillée;
Elle rit , elle sort — habillée ,
Et je croîs, du — éprouvant !e réveil,
Boire daub chaque goutte un — du soleil»
COR-HiGé Pl) DEVOIR
Il est une boisson, au poète bien chère.
Qui manquait à Viri^ile, et qu'adoiait Voltairej