‹ Méthode nouvelle permettant le calcul rapide d'un instrument d'optiqueChapitre 13 sur 46 · KH · texte numérisé non relu

KH

RES: NE cts | E, étant la hauteur du rayon incident dans le plan de la pupille d'entrée.

On a imnédiatement:

re j x! x!

J J à 5 D ie = 2 ® ; E, XP; \ / by étant l'abscisse de la pupille d'entrée par rapport au sommet du premier Lie dioptree b) De même, nous poserons:

re Fetes de, J 1

u, étant l'angle sous lequel on voit du centre de la pupille d'entrée,

un élément XA de l'objet , et K;

la hauteur, sur le dioptre 5: , du

rayon réfracté venant du rayon ÀP,.

Puisque:

y ve.

u = 2 ; K,= = Yo XP: XP:

on a: p, ones . = #S

En général : pos ei, k. =k xd - k (1 - JE) “he J où J ip re J Comme pour les hauteurs objectives, c) Enfin, la relation de Lagrange pour un dioptre quelconque: nyv = n'y'v\

s'écrira:

n(x-p) tg 0. (- =) n'(x'-p') te SPC ES

DE Todlonr de ten

c'est-à-dire, puisque: tg © = - :

on aura: à. À.) MS Ç

to 17

A} A) désignent les invariants paraxiaux d'Abbe, objectif et pupillaires En appliquant cette relation à la première surface, on trouve aisément:

21) RU pe

Æ hd

Cette formule, appelée la première formule de Seidel, va nous permettre (cf.par. 16) de trouver un nouvel invariant qui nous sera utile, dans les applications, pour éliminer les éléments pupillaires.

e CALCUL DES COEFFICIENTS h EN FONCTION DES RAPPORTS DE CONVERGENCE

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