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L’ASIE

ment des murailles. Ses constructions présentent une grande légèreté grâce aux nombreux vides laissés entre les parties pleines (fig. 68).

Ornementation bizarre, figures monstrueuses.

Il faut bien se garder de confondre les productions de ces deux peuples voisins.

Quoique présentant certaines analogies avec le Chinois, le Japonais s’en distingue par un sentiment beaucoup plus pur et plus fin de la nature, qu’il suit de très près et dont il tire un parti merveilleux pour la forme des objets usuels et pour l’ornementation.

Comparez le phénix chinois (fig. 69) et le faucon volant japonais (fig. 70).

Ce style (fig. 71) se ressent de l’influence d’une mythologie embrouillée et terrifiante dans laquelle l’idéal de la félicité est le néant — Nyrvâna.

Fig. 69.

Chinois.

Japonais.

Fig. 70.

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