PREMIÈRE PARTIE
leur habitation ; évitant d'affliger aucun être vivant, dé peur de s’en aller seul dans l’autre monde.
Car son père et sa mère, son fils, sa femme et ses parents ne l’y escorteront pas; la justice seule est là.
L’homme naît seul, meurt seul, reçoit seul la récompense de ses bonnes œuvres, et seul la punition de ses méfaits.
Abandonnant le corps mort à la terre, comme un morceau de bois ou une motte d’argile, les parents de l’homme détournent la tête et s’en vont; mais la justice le suit.
Qu’il augmente donc sans cesse peu à peu sa justice, pour ne pas s’en aller seul ; car, escorté par la justice, l’homme franchit les infranchissables ténèbres.
L’homme qui, préférant à tout la justice, a délruit le péché par la pénitence, bientôt, brillant de lumière et revêtu d’un corps glorieux, est porté dans le monde céleste.