AORISTE I . ' CONDITIONNEL
SECONDE PARTIE
VOIX ACTIVE (suite).
je jetterais S. axêp syam axêp syas axêp syat
P. axêp syâma axêp syata axcp syan
D. axêp syâva axêp èyatain axêp syatâm
SRΫm
je jetai
S. axæp sam axæp sîs axæp sît
P. axæp sma axæp ta axæp sus
D. axæp swa axæp tam axæp tâm
Ricümq
que j’aie jeté S. xip yàsam xip yâs xip yât
P. xip yâsma
xip yâsta 4 . « xip yâsus
D. xip yaswa xip y&stam xip yâstâm
DES VERBES
VOIX MOYENNE (suite ).
INDICATIF
OPTATIF.
CONDITIONNEL
S. axêp syê - axêp syatâs axêp syata
P. axêp syâmahi axêp syadwam axêp syanta
D. axêp syâvahi axêp syêïâm axêp syêtûm
ül'dlW
T^Ttrnr
S. axip si
S. xip siya
axip tas
xip sîsïds
axip ta
xip sîsta
P. axip smahi
P. xip simahi
axib dwam
xip sidwam
axip sata
xip sîran
D. axip swahi
D. xip sîva/ii
axip sâïâm
xip sîyâsïâm
axip sâtâm
xip sîyâstâm
SECONDE PARTIE
VOIX ACTIVE (suite ).
DES VERBES. 10J
VOIX MOYENNE ( suite ).
SECONDE PARTIE
L’usage enseigne où se trouvent les formes graves ou légères dans la conjugaison ; il faut seulement savoir qu’ordinairement, un radical grave s’unit à une terminaison légère, un radical léger à une terminaison grave.
Si une racine légère a reçu le guna pour devenir grave, et qu’à un temps quelconque vienne se placer entre elle et la flexion un suffixe non susceptible de recevoir le gouna, la racine demeure grave, quoiqu’elle soit alors suivie de plusieurs syllabes dont l’ensemble n’est pas léger. Ex. : ctcfüÎH, vètsyati, il saura; vêtsyanti, ils sauront; vêtsxjatas, tous deux sauront : mots formés de la racine fqr, vid,
devenue grave, du suffixe sya, et des terminaisons fcT> tl '> f=rL nti, fpfT- tas.
Du reste, on doit observer que plusieurs terminaisons graves, s’étant amoindries avec le temps, semblent légères, mais n'en exercent pas moins sur le radical leur influence primitive. La cause a disparu, l’effet survit. C’est ce qui a lieu pour la première pers. sing. de la voix moyenne, laquelle, selon toute apparence, finissait jadis en mê (comme le grec fiat), et non simplement en é.
De plus, à l’impératif, la loi de compensation que nous venons d’énoncer, est rompue aux premières personnes des trois nombres, car le radical et la terminaison y sont graves à la fois.
Il n’y a en sanscrit qu’une seule conjugaison. (Voir les tableaux ci devant, tableaux dans lesquels nous avons séparé par un intervalle les racines des flexions.) Nous avons adopté le verbe xipâmi, je jette, déjà
DES VERBES
pris pour paradigme par M. Bopp. Nous lui avons restitué son plus-que-parfait, bien qu’il soit peu usité.
Le verbe xipâmi n’ayant pas d’aoriste second, nous allons emprunter ce temps, pour la première forme {am, as, at ), à srp , aller (prés, sarpâmi; imparf. asarpam) ; et, pour la seconde forme (m, s, t),k dâ, donner. (V. § 76, II.)