‹ Méthode-pratique pour faire le catéchismeChapitre 71 sur 74 · D. Vaut-il mieux prier en commun qu'en particulier · texte numérisé non relu

D. Vaut-il mieux prier en commun qu'en particulier

R. Oui : parce que la prière commune est ordinairement plus efficace que la prière particulière.

Ik. D. Pourquoi dites-vous que la prière commune est ordinairement plus efficace que la prière particulière ?

R. Parce que Jésus-Christ nous a dit que si deux ou trois personnes s'assemblaient pour prier en son nom, il se trouverait au milieu d'elles.

15. D. Que faut-il conclure de ce que la prière commune est plus efficace que la prière particulière?

R. Il faut en conclure 1" que les fidèles doivent , le plus qu'il leur est possible , assister aux prières publiques de l'Eglise ; 2° que c'est un excellent usage de faire en commun , dans chaque famille , les prières du matin et du soir.

Après le cantique à.'' Invocation et la récitation de V Oraison dominicale , de la Salutation angélique , et de la prière Je confesse à Dieu , etc. , il faut faire réciter la leçon première sur la grâce et la leçon vingt-unième sur la prière, pendant demi-heure , selon la méthode ordinaire.

Le C. : Vous n'avez certainement pas oublié , mes chers enfants, ce que nous avons dit sur la nécessité de la grâce : sans la grâce nous ne pouvons rien faire de méritoire pour le €iel. Sur l'Auteur delà grâce quiest J.-C. mort pour l'amour de nous, sur les moyens d'obtenir la grâce qui sont les sacrements et la prière, nous avons parcouru successivement tous les sacrements. Il nous reste à parler maintenant de la prière , qui est de tous les moyens d'obtenir la grâce le plus facile , puisqu'on peut l'employer partout et à chaque instant. Voyons d'abord si on se souvient de ce que nous avons dit sur la grâce. Qu'est-ce que la grâqe , Augustin ?

R. C'est un don que Dieu , etc.

Le C. : Pouvons-nous faire quelque chose de méritoire pour le Ciel sans la grâce?

R. Non , M. , nous ne pouvons rien faire dans Tordre du salut.

Le C. : Avec le secours de la grâce , pouvonsnous accomplir tous les commandements de Dieu ?

R. Oui, M., avec la grâce nous pouvons surmonter toutes les tentations, vaincre les habitudes les plus invétérées et pratiquer les vertus les plus héroïques.

Le C. : Votre réponse me met du baume dans le sang, mon cher Augustin, parce qu'elle me fait voir que vous avez retenu les explications que nous avons données sur la grâce. Je voudrais bien que tout le monde me répondit aussi clairement.

( Faites la même demande à plusieurs enfants. )

Le C. : Par quel moyen recevons-nous la grâce , Louis ?

R. C'est par les sacrements et la prière.

Le C. : 1 D. Qu'est-ce que la prière ?

R. C'est un élévation de notre âme, etc.

Le C. : Vous dites une élévation de notre âme : est-ce que pour prier il ne suffit pas de remuer les lèvres , de se mettre à genoux , de transporter son corps à l'église?

R. Non , M. , cela ne suffit pas.

Le C. : Pourquoi ne suffit-il pas de remuer notre corps? parce que Dieu nous a donné une âme et un corps que nous devons lui consacrer également comme venant de lui. Notre âme est plus parfaite que notre corps : c'est par notre âme que nous sommes les images de Dieu ; c'est donc notre âme avant tout que nous devons lui consacrer. Notre âme est destinée à posséder Dieu dans le ciel ; mais c'est à condition qu'elle commencera sur la terre à l'aimer et à l'adorer. Voyons, Jules, croiriez-vous avoir

43i XXXIII. JOUR DE CATÉCHISME.

rempli vos devoifs envers votre père et votre mère, si vous leur aviez dit seulement de bouche que vous les aimés.

R. Oh non, M. , il faut que le cœur y soit.

Le C. : Oui , M. E. , il faut que le cœur y soit ; c'est-à-dire qu'il faut intérieurement penser à ce que l'on dit. Or, c'est l'âme qui pense. Si votre père lisait dans votre cœur que vous ne l'aimez pas quand vous lui dites que vous l'aimez, serait-il content?

R. Non , M. , il ne le serait pas et ne devrait pas l'être.

Le C. : Quand nous parlons à Dieu dans la prière. Dieu ne voit-il pas ce qui se passe dans notre âme?

R. M. , il le voit toujours et partout ; on ne peut rien cacher au bon Dieu.

Le C. : Que faut-il penser de ceux qui vont à l'église et qui , oubliant Dieu , ne s'occupent qu'à regarder de côté et d'autre ? peut-on dire qu'ils prient Dieu dans l'église ?

R. Non, M. , parce qu'il n'y a que leur corps.

Le C. : Mais s'ils se mettent à genoux comme les autres, s'ils chantent comme les autres, est-ce que cela ne suffit pas?

R. Non , M. , parce que l'âme n'y est pas , et que le corps sans l'âme n'est qu'un peu de terre.

Le C. : Le corps tout seul ne peut-il pas adorer Dieu et le remercier?

R. Non, M., parce que le corps tout seul n'a point de sentiment, et la preuve c'est que lorsque l'âme n'y est pas après la mort , ce n'est plus qu'un cadavre.

Le C. ; Il est bien vrai que le corps ne peut pas prier sans l'âme ; mais je voudrais savoir si l'âme peut prier sans le corps : qu'en dites-vous, Louise?

R. Nous ne pouvons pas le savoir.

Le C. : Etes-vous de cet avis, Clolilde?

R. M. , je suis persuadée que l'âme prie sans le

corps, puisque les Saints prient dans le ciel quoiqu'ils n'aient point de corps.

Ze C, : 2. D. Combien y a-t-il de sortes de prières?

R. Il y en a de deux sortes , etc.

Le C. : 3. D. Qu'est-ce que la prière mentale ?

R. C'est celle qui se passe , etc.

Le C. : k. D. Qu'est-ce que la prière vocale?

R. C'est celle où l'on exprime , etc.

Le C. : Quelle est la meilleure de ces prières, Jules?

R. M. , 11 me semble qu'elles sont bonnes toutes les deux.

Le C. : Oui , elles sont bonnes toutes les deux ; mais cependant n'y en a-t-il pas une qui serait préférable?

R. Oui , ]\I. , c'est celle où l'on emploie l'âme et le corps.

Le C. : Vous n'avez pas l'air d'être de cet avis , Jules ?

Le C, : En effet , M. , il me semble que la prière mentale vaut mieux , parce que c'est celle qui nous fait ressembler aux Saints.

Le C. : Et vous , Antoine , quelle est celle que vous préféreriez ?

R. M. , le Gros-Pierre me disait qu'il y a des prières qu'on est obligé de faire vocalement , par exemple la pénitence sacramentelle , les offices de l'église ; mais passé cela , quand on peut prier mentalement, cela vaut mieux, parce qu^on ressemble davantage aux Saints.

Le C. : C'est très bien : il est vrai , M. E. , qu'il y a des prières vocales qui sont d'obligation , comme la pénitence , les offices de l'église que récitent les prêtres , les religieux et les religeuses ; les prières pour gagner des indulgences sont aussi vocales ordinairement ; il est vrai aussi que les prières mentales sont plus parfaites en elles-mêmes, mais on est plus exposé à avoir des distractions.

(Faites des questions sur tout cela à plusieurs enfants. )

Le C. : Anthelme , est-il vrai que vous allâtes faire une visite à Ms'. l'Evêque l'autre jour?

R. Oui, M. , et j'étais même bien content, parce qu'il me témoigna beaucoup d'amitié.

Le C. : Lui demandâtes-vous quelque chose?

R. Oui , M. , je lui demandai un petit livre , parce qu'il en avait donné à d'autres enfants.

Le C. : Vous le donna-t-il ?

R. Il me le donna de si bonne grâce qu'on aurait dit que je lui faisais plaisir de l'accepter.

Le C. : Ne voussemble-t-il pas que c'est un grand plaisir et un grand honneur de faire la conversation avec le Prélat ?

R. Oui , M. , j'envie le sort de ceux qui sont habituellement avec lui.

Le C. : Mais si on pouvait choisir entre parler au Prélat ou parler à Dieu , qu'est-ce qui serait plus honorable et plus avantageux?

R. Il n'y a certainement pas de doute qu'il est plus honorable et plus avantageux de parler à Dieu.

Le C. : Eh bien, mes chers enfants , on ne peut pas toujours parler aux Evêques, tandis qu'on peut toujours parler à Dieu dans la prière ; nous pouvons tout demander, tout obtenir de Dieu, tandis que les Evêques sont nécessairement restreints dans les dons qu'ils font. Concluez de là , mes chers enfants , combien nous devons estimer la prière , avec quel empressement nous devons vaquer à ce saint exercice.

( Interrogez quelques enfants sur tout cela, pour kur faire apprécier les avantages de la prière et les disposer à mieux comprendre les demandes suivantes. )

Le C. : 5. D. Faut-il prier souvent?

R. J.-G. nous ordonne, etc.

Ls C. : 6. D. Comment peut-on prier continuellement?

R. On prie continuellement , etc.

Le C. : Ces deux demandes, mes chers enfants , ne sont pas difficiles à comprendre ; elles portent avec elles leur explication. Il est évident que nous avons toujours besoin du bon Dieu , et que dès lors , nous devons toujours prier ; mais il n'est pas nécessaire pour cela d'être sans cesse à genoux, de faire continuellement des prières vocales ; il suffit de se souvenir souvent que Dieu est près de nous , qu'il nous voit, qu'il nous entend, qu'il est toujours disposé à nous secourir dans nos peines et nos besoins. Le proverbe dit : qui travaille prie. Ce proverbe est vrai quand on a soin d'offrir toutes ses actions au bon Dieu le matin, et qu'on a soin de renouveler de temps en temps son intention dans la journée. Il y a des personnes qui élèvent leur cœur à Dieu toutes les fois que les heures sonnent; c'est une excellente habitude qui coûte peu et nourrit la piété.

( Faites sur cela quelques questions aux enfants pour les accoutumer au souvenir de la présence de Dieu et à la sanctification de leurs actions. )

Le C. : 7. D. N'y a-t-il pas des temps particulièrement destinés à la prière?

R. Oui : un chrétien, etc.

Le C. : Pourquoi faut-il prier Dieu le matin? Les formules de prières vous le disent : c'est pour remercier Dieu de nous avoir conservés pendant la nuit, pour lui offrir les actions de la journée et pour demander les grâces dont nous avons besoin pour ne pas l'offenser.

Pourquoi faut-il prier Dieu le soir? C'est pour demander pardon des fautes qu'on a commises pendant la journée, pour le remercier des grâces qu'il nous a faites, des dangers dont il nous a préservés et

f>our obtenir la grâce de ne pas l'offenser pendant a nuit.

Pourquoi faut-il prier avant et après les repas? pour reconnaître que c'est Dieu qui nous donne la nourriture , et qu'il pourrait nous en priver comme tant de pauvres qui n'ont pas de quoi se nourrir.

( Ceci n'est pas difficile à comprendre, mais il est nécessaire de le retenir et d'j faire" attention ; pour cela il faut le répéter aux enfants et même plusieurs fois ; il serait bon de faire avec eux le commentaire de la prière du matin et du soir , de leur en faire apercevoir les paroles et le sens. .^

Le C. : N'y a-t-il pas encore d'autres prières d'obligation, Charles?

R. M. , je n'en connais pas, on ne m'a jamais recommandé que la prière du malin et du soir, et quelquefois celles des repas.

Le C. : Et vous , Antoine , croyez-vous qu'il n'y ait pas d'autres prières d'obligation ?

R. Pardonnez-moi, M., il y en a beaucoup d'autres surtout le dimanche : il faut assister aux offices divins sous peine de péché.

Le C. : N'y a-t-il pas d'autres circonstances où il est nécessaire de recourir à Dieu?

R. Pardonnez-moi, M., quand on a peur de quelques malheurs ; et voilà pourquoi on va à l'église quand il fait mauvais temps.

Le C. : Oui , mes enfants , il faut recourir à Dieu quand on a peur de quelques calamités , quand on veut se convertir , quand on veut faire choix d'un état , quand on entreprend un voyage ou un commerce, quand on est malade, et surtout aux approches de la mort. Pourquoi faut-il recourir à Dieu dans toutes ces occasions? Parce que Dieu seul est Tout-Puissant, et peut nous accorder les grâces temporelles et spirituelles dont nous avons besoin.

( Interrogez les enfants sur cela, et avec autant de détails que vous pourrez , pris dans les circonstances du temps, du lieu et des personnes. )

SUR LA PRIÈRE. ^t39

Le C. : 8. D. Comment faut-il prier , Charles ?

R. Il faut prier 1° au nom de J.-C. , etc.

Le C. : 9. D. Qu'est-ce que prier au nom de J.-C?

R. C'est prier en union, etc.

Le C. : Savez-vous pourquoi il faut prier au nom de J.-C. ? Parce que J.-C. est venu sur la terre pour nous sauver; il a prié pour nous et a demandé d'avance que nos prières fussent exaucées. J.-C. étant le fils de Dieu, la seconde personne de la sainte Trinité, Dieu et Homme tout ensemble, comme nous l'avons dit plusieurs fois ; il est toujours sûr d'être exaucé , parce que ses mérites ont un prix infini. C'est donc avec lui que nous devons prier pour que nos prières soient efficaces.

Le C. ."François, avez-vous fait attention aux paroles qui terminent les prières à la messe et à vêpres ?

R. M. , elles se terminent par ses paroles : Pcr Christum Dominum nostmm et d'autres semblables.

Le C. : Savez-vous ce que signifient ces paroles?

R. En français cela signifie : Par J.-C. N.-S.

Le C: Eh bien, comprenez-vous pourquoi l'Eglise termine ainsi ses oraisons, ses prières?

(François ne comprend pas bien, plusieurs autres jeunes gens interrogés paraissent embarrassés ; ce sont les filles, qui, plus attentives, disent que l'Eglise veut nous apprendre par là que toutes nos prières doivent être faites au nom de J.-C. Il faut insister un peu sur cela. )

Le C. : Vous dites , 2° qu'il faut prier avec attention et respect: cette disposition vous parait-elle bien nécessaire , Marin ?

R. Oui, M. , parce que le bon Dieu ne peut pas nous exaucer si nous lui parlons sans savoir ce que nous lui disons. Si un pauvre nous demandait l'aumône sans savoir ce qu'il dit, nous ne lui donnerions rien.

Le C. : C'est bien, et très bien. Poui^uoi faut-il

iiO XXXIII. JOUR DE CATÉCHISÎHE.

prier Dieu, 3° avec humilité et componction? Parce que les pécheurs étant ennemis de Dieu, ne méritent pas d'être exaucés : il faut donc commencer par demander humblement pardon de ses péchés ; 4-*' il faut prier avec confiance, parce que Dieu a promis d'exaucer nos prières , et qu'il est infiniment bon et infiniment puissant ; 5° il faut prier avec persévérance, parce que, comme l'on dit, c'est la persévérance qui couronne l'œuvre ; Dieu n'a pas promis de nous exaucer dès le premier moment ; il diffère souvent de nous exaucer, pour nous faire apprécier ses dons, pour mettre à l'épreuve notre foi et notre confiance.

(Interrogez les enfants sur tout cela, pourranimer leur assiduité et leur confiance à la prière. )

Ze C. : 10. D. Quelles choses doit-on demander à Dieu dans la prière ?

R. Celles qui ont rapport à sa gloire, etc.

Le C. : 11. D. Peut-on demander à Dieu des biens temporels comme la santé, la vie, etc.

R. On le peut , pourvu , etc.

Le C. : 12. D. Dieu exauce-t-il toujours nos prières?

R. Dieu exauce toujours, etc.

( Il faut faire apercevoir aux enfants, que n'étant sur la terre que pour travaillera mériter le ciel, nos prières doivent se rapporter au salut, même quand nous demandons des grâces temporelles, et si Dieu ne nous exauce pas toujours , c'est parce nous prions mal ou que nous demandons des choses qui seraient nuisibles à notre sanctification; par exemple , quand nous demandons la santé et les richesses dont nous faisons un mauvais usage. On refuse un couteau à un enfant de peur qu'il ne se blesse. Il est certain que toutes tfbs prières , quand elles sont bien faites , sont exaucées en ce sens , qu'elles nous attirent des grâces spirituelles qui valent betucoup mieux que celles que nous demandons. Insistez sur ces idées auprès des enfants. ]

Le C. : 13. D. Vaut-il mieux prier en commun qu'en particulier ?

R. Oui, parce que la prière commune, etc.

Le C. : \k. D. Pourquoi dites -vous que la prière commune est ordinairement plus efficace que la prière particulière ?

R. Parce que J.-C. a dit que si deux , etc.

Le C. : Antoine , si vous aviez un gros fardeau à lever, ne chercheriez-vous pas quelqu'un pour vous aider ?

R. Oui, M., c'est ce que nous faisons tous les jours.

Le C. '. Y a-t-il une différence entre une armée et un simple soldat ?

R. La différence est bien grande, et jamais le soldat tout seul ne pourra faire ce que fait l'armée.

Le C. : Comprenez-vous ce que je veux dire, Antoine ?

R. Oh bien oui , M. , vous voulez dire que lorsqu'on est plusieurs en prière, on est plus assuré d'obtenir ce que l'on demande à Dieu.

Le C. : C'est bien cela , mais je voudrais que vous me disiez pourquoi nous sommes plus assurés d'être exaucés ?

R. Le Gros -Pierre me l'a dit souvent, c'est 1° parce que J.-C. a promis d'être au milieu de nous quand nous prions ensemble, et alors nos prières doivent être plus efficaces ; 2° quand on se réunit plusieurs pour faire la prière, on pratique l'humilité parce qu'on se défie de soi ; 3'' on pratique la charité en priant pour les autres; 4*^ on s'excite mutuellement à la ferveur; 5" quand on est plusieurs il se fait une réunion de sentiments qui se compensent les uns les autres,' les uns étant plus fervents aujourd'hui suppléent à ceux qui le sont moins, et qui le lendemain suppléeront à la ferveur de ceux qui se sont ralentis.

4i2 XXXIII. JOUR DE CATÉCHISME.

Le C. : 15. D. Que faut-il conclure de ce que la prière en commun est plus efficace que la prière particulière ?

R. Il faut en conclure 1" que les fidèles , etc.

Le C. : Augustin, avez-vous lu la note qui est dans le Catéchisme ?

R. Oui, M., il est dit qu'on fait bien de se réunir dans les confréries , où Ton fait des prières en commun auxquelles chaque associé prend part.

Le C. : Clolilde, savez- vous pourquoi les sœurs se sont consacrées à Dieu dans la vie religieuse?

R. La sœur nous l'a dit plus d'une lois : c'est pour être encouragée par l'exemple de ses compagnes, et pour participer à toutes les prières et bonnes ceuvres qui se font dans les congrégations ; ainsi quand je fais la classe , ajoutait la sœur , je participe à la prière de celles qui disent l'office , qui servent les malades ou font d'autres bonnes œuvres.

( Attirez l'attention des enfants sur tout cela. )

Vous pourriez raconter l'histoire des habitants de Béthulie, qui étaient assiégés par Holopherne ; celle de la Chananéenne; celle de l'aveugle-né, etc. Il y a peu de pays où il ne soit arrivé des guérisons extraordinaires ou d'autres événements heureux à la suite de la prière ; il est utile de les rappeler.

Demain, mes enfants, nous parlerons encore de la prière ; vous réciterez les vingt-deuxième et vingttroisième Leçons. Dites le Symbole des Jpôtres et Vacte de contrition. Chantez le cantique : Bénissons à jamais y etc. p. 122.

SLR l'OSAISON D03ILMCALE , ETC. iV3

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