‹ Méthodes Spécifiques et Paraspécifiques dans le Traitement de la Maladie du Jeune Âge du ChienChapitre 19 sur 26 · SOS ES · texte numérisé non relu

SOS ES

Le 4: température : 88°8. La chienne est rendue à son propriétaire.

Berger allemand, 16 mois.

Forme respiratoire, Le 30 mai : température : 39°8. Hospitalisée et confiée aux soins d’un camarade. :

Le 31 : température : 40°. Jetage abondant; 20 em de sérum polyvalent, huile camphrée, enveloppements chauds.

Le 1° juin : température : 40°. Huile camphrée, enveloppement chauds et 20 cm* sérum polyvalent comme la veille et 20 cm? de sang hémolysé.

Le 2 : température : 39°7. Jetage moins abondant, le chien est moins abattu et ne reste plus blotti dans un coin de sa niche comme auparavant.

Le 3 : température : 40°1. huile camphrée, huile géménolée, 20 cm? de sang hémolysé.

Le 4: température : 39°5. Kératite à gauche traitée par oxyde jaune de mercure.

Le 5 : température : 39°4. L'état général s'améliore, l'appétit redevient normal ou presque.

La température baisse régulièrement jusqu’au 11: date à laquelle le chien est rendu à son propriétaire.

Berger allemand, 8 mois.

Ce chien, énorme pour son jeune âge (il pèse environ 30 kilos), est malade depuis quelques jours; hospitalisé le 1° juin avec 39°5; 16280 rouille abondant, forme respiratoire.

Le 2 : température : 39°4. Animal triste, jétagé toujours abondant; 25 cm de sang hémolysé, sérum caféiné et huile camphrée,

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Le 3 : température : 38°8. huile camphrée caféine; le jetage est plus fluide.

Le 4 : température : 38°8. Jetage à nouveau épais et plus abondant que la veille. Sinapisme, huile camphrée, 25 cm? de sang hémolysé.

Le 5 : température : 89°9, Fumigations sérum cCaféiné.

Le 6 : température : 39°6. Le jetage devient séreux et peu abondant. |

Le 7 : température : 39°2. Chien plus gai, donne l’impression que la-maladie évolue vers la guérison.

Le 8 : température : 39°2.

Le 9 : température : 38°7.

Les 10 et 11: température : 38°8.

Le chien est rendu de suite à son propriétaire parce qu’il à des taches de démodécie.

Chienne berger allemand, 14 mois.

Hospitalisée le 7; température : 39°7; formes respiratoire et digestive.

Le 8 : température : 39°9. Jetage abondant, diarrhée sanguinolente; administration de tanoforme, sous-nitrate

de Bismuth, 45 cm de sang hémolysé.

Le 9 : température : 39°7; antidiarrhéique.

Le 11 : température : 39°2.

Le 13: température : 39°4. sang lhémolysé 15 cm; jetage tout à fait disparu.

Le 14 : température : 39°. La chienne est très gaie et

cest reprise par son propriétaire dans la journée.

Terreneuve, 11 mois; malade depuis 8 jours.

A d’abord eu une diarrhée légère durant 5 jours.

Présenté à la consultation le 12 juin et hospitalisé pour la forme respiratoire. Température : 40°; jetage purulent très abondant, souffle labial permanent.

Le 14 : température : 40°. Jetage aussi abondant; sinapisme, huile camphrée: très abattu: 25 cm de sang hémolysé.

Le 15 : température : 39°S. Huile camphrée; jetage; fumigations.

Le 16 : température : 40°. 20 em de sang hémolvsé.

Le 17 : température : 39°8. Peu de jetage.

Le 18 : température : 40°8. Jetage à nouveau abondant: 20 em de sang hémolysé.

Le 19: température : 39°7,

Le 20 : température : 39°8. Conjonctivite; 20 cm de sang Hhémolysé.

Le 21 : température : 39°3. Jetage: kermès, fumigations.

Le 22 : température : 39°2. Toux légère; le chien est mené à la campagne par son propriétaire.

Berger allemand, 4mois. Hospitalisé le 18 juin; forme respiratoire.

Le 20 : température : 40°3. Peu de jetage; injection de 15 cm sang hémolysé.

Le 21 : température : 40°5. Les signes extérieurs sont de faible intensité; le chien est néanmoins très abattu.

Le 22: température : 40°5. Sinapisme, huüile camphrée, sérum caféiné; 15 cm sang hémolysé.

Le 23 : température : 40°6, Toux.

Le 24 : température : 40°4, Toux; 15 em sang hémolysé, fumigations.

Le 25 : température : 40°. Sinapisme, huile camphée, sérum caféiné; état général de plus en plus mauvais.

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Le 26 : température : 39°5. Anorexie complète; 15 cm3 sang hémolysé, huile camphrée et sérum caféiné; ce chien, en marchant, titube sur le train postérieur.

Le 27 : mort.

A l’autopsie : pleurésie et pneumonie.

Chienne berger allemand, 18 mois. Chorée de l'encolure et des membres antérieurs.

À partir du 16 juin jusqu’au 25 juin inclusivement, tous les jours il fut procédé à l’injection de 100 cm? de sang hémolysé. La résorption fut de plus en plus lente dès le 4° jour, mais les injections ne furent pas douloureuses, Aticune amélioration à la fin du traitement.

Chien berger allemand, 2 ans. Chorée de l’encolure.

Injection quotidienne de 100 cm? de sang hémolysé du 16 au 25 juin. A partir du 5° jour les injections furent douloureuses et formations de plaques fibreuses: souscutanées aux endroits des injections, Aucune amélioration.

Berger allemand, 6 mois. Chorée généralisée; pointes de feu sur le garrot et la région lomibare. Le chien tombe parfois en marchant. Le 16, 100 cm° de sang hémolysé. Le 17, 100 cm? de sang hémolysé. Difficulté plus grande pour la marche. Le 18, 40°; le chien est atteint de la forme respiratoire; il reçoit quand même 100 cm de sang hémolysé. Le 19, le chien se tient difficilement debout. Le 20, le chien est en décubitus latéral complet; aussitôt la première injection de 20 cm poussée, il fait entendre quelques plaintes et meurt.

è OBSERVATION 14

Berger allemand, à mois. Chorée du membre posteérieur droit déjà vieille de 1 mois, avee atraphie très prononcée du membre: pointes de feu sur la région lombaire. Le 16, 100 em sang hémolvsé, Le 17, 393, 100 cm? sang hémolysé. Le IS, 39°1, 100 Cm sang hémolysé. Le 19, 100 em sang hémolvsé; jusque-là le chien restait très gai, la résorption était parfaite, ben état général, chorée non améliorée, Le 20, 39°, 100 cm sang hémolysé; appétit diminué, résorplion imparfaite, plaques odémateuses, sensibilité cutanée très vive, le chien devient méchant, Le 21, 100 em sang hémolysé: inappétence totale. Le 22, 100 cm de sang hémolysé: mauvais état général. Le 23, mort: abcédation sous-cutanée en tous les points d'injection.

Fox, 15 mois. Hospitalisé le 14 juin avec de la chorde. peu marquée, Le 15, 39°5: pointes de feu sur la région lombaire, 1/4 mimgr. de strychnine.

Le 16 : température : 39°5.

Le 17: strychnine et arsilène.

Le 18 : symptômes de méningo-encéphalite aiguë: pommade stibiée sur la nuque.

Le 20 : état général mauvais: le chien est couché complètement sur le côté, il est jugé perdu, Le jour. même on fait une injection de 20 cm sang hémolysé,

Le 21 : 20 cm sang hémolysé,

Le. 22: température : 39°; sang hémolysé 20 cm; état général moins alarmant, le chien marche.

Le 23 : température : 39°7; 20 cm sang hémolysé; strychnine,

Le 24 : l'animal retombe et ne mange plus.

Mort le 25 juin.

RD | veu si

En résumé, les expériences se répartissent comme

suit : 7 CHIENS TRAITÉS GUÉRISONS

Forme respiratoire ....... 5 3

Formeintestinale’.".::..1.1 1 0

Les deux associées... ..... 5 +

Formes nerveusés ........- 5. ()

Un seul cas de forme intestinale pure a été traité et encore est-ce un animal guéri de la forme respiratoire et

qui, quelques jours plus tard, a présenté les symptômes

de la forme digestive; c’est celui qui a fait l’objet de Pobservation 2.

MODE D'ACTION Descarpentries insiste sur la différence, capitale d'après lui. entre l'autohémothérapie et l’autohémolysothérapie.

.« L'autohémothérapie simple crée généralement un choc qui ressemble en tous points au choc protéinique avec sa symptomatologie particulière. Mais ici le choc nous a semblé plus grand et plus fréquent que

lors des injections de lait par exemple. Il semble qu’au

choc protéinique pur s'ajoute un autre choc prove-

nant sans doute des toxines particulières du sang

même. Alors que dans le sang lysé pas le moindre

. choc, à la condition absolue de ne pas laisser mourir

les globules sanguins avant de les lyser. On produit alors des réactions d'ordre vaccinal dans l’orga-

nisme. » Quand l’autohémothérapie a donné des

résultats c'est, dit Descarpentries, parce qu'en réalité

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on injecte du sang partiellement hémolysé. « Ce n’est certes pas, écrit-il, la création d’un hématome souscutané qui peut avoir un effet curateur particulier. S'il en était ainsi, il serait beaucoup plus simple de produire sur place cet hématome au lieu même de la prise de sang. » Il recommande de ne pas employer de substance anticoagulante, car il lui paraît logique de penser que les solutions qui troublent les fonctions physiologiques du sang au point d'empêcher Ia coagulation ne sont pas sans troubler également d’autres fonctions. dont le but est la défense de l'organisme. En somme, pour Descarpentries, l’autohémolysothérapie est tout à fait différente de la protéinothérapie Ce que l’on observe après injection d’autosanglysé, c’est une hausse légère de la température, et surtout une augmentation des éléments figurés de sant portant surtout sur les hématoblastes. Si l’on raisonne par analogie avec les résultats thérapeutiques obtenus en stimulant un corps thyroïde, il semble que l'autohémolysothérapie constitue une sorte d'organothérapic ou mieux d’auto-organothérapie. » Il ajoute que si les organes hématopoïétiques sont stimulés, on peut admettre que chaque globule l’est dans les fonctions qui lui sont propres, d’où la très grande et très rapide action de la méthode.

Sur les différents chiens qui ont été traités par l'hétérohémolysothérapie, nous n'avons jamais rien enregistré qui puisse ressembler de près ou de loin à un choc protéinique, sauf peut-être le malade qui à fait l’objet de l'observation 13, où la mort est sur-

venue après quelques plaintes aussitôt l'injection de 20 cm, alors que depuis quatre jours le chien rece vait des doses quotidiennes de 100 em° de sang hémolysé; mais l’animal était dans un état de santé si précaire que peut-être un acte thérapeutique quelconque aurait entrainé la mort. Ce que nous avons observé sur plusieurs chiens, c’est une hausse légère de la température de 2 à 5/10 dans les heures qui suivent l'injection, puis dans la demi-journée suivante une baisse de la température pouvant atteindre 1° et même 1°2, baisse qui parfois durait encore vingtquatre heures après, mais le plus souvent le lendemain la température était redevenue égaleà celle qui existait au moment de l'injection, quand elle n'était pas supérieure à celle-ci.comme dans l'observation 7, où la deuxième injection de sang hémolysé fut suivie d'une hausse de température de 1°1.

Descarpentries attribue la légère hyperthermie qui suit l’injection à l'introduction d’une toxine ou d’un excitant, ce qui revient au même, étant donné qu’une toxine faible joue le rôle d'excitant. Tarterat a étudié la tension artérielle et la variation de la température. Dans trois cas seulement il a constaté une baisse légère de la tension artérielle égale au maxi: mum à une division de l’appareil de Vaquez, quelquefois il a noté une légère hyperthermie mais plus souvent rien.

D'après le créateur de la méthode : « Il est exceptionnel que les injections de sang lysé donnent lieu à des abcès, alors que ceux-ci ne sont pas rares dans la pratique de l’autohémothérapie, car il semble naturel

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