Quand un temps fort tombe sur une fin
de mot, si ce temps fort est pair, le demi pied qui
précède est ordinairement formé d'une brève, et
le mot a la finale iambique [fores, inclïtôs^ socilètâs).
Sénaire iambique :
t I II II
Dixisse fertur sim?MS sententlflw. (Ph.)
Ego priraam tollo nominor quoniam Léo. (Ph.) Siti compulsi : sûpër^or stabat Lupus. (Ph.)
Septénaire iambique ou octonaire catalectique :
Domum redimus clancMfMm,///dormiinus incenati. (Pl.)
Hune snhsequa)^ : nunc intérim /// spatium ëï dabo
[exquirendi. (Pl.)
Octonaire iambique :