‹ Metz, 1870; notes et souvenirsChapitre 48 sur 162 · NAPOLÉON · texte numérisé non relu

NAPOLÉON

« Met^y 7 août, 3 heures 3o du matin*

« Mes communications étant interrompues avec Mac-Mahon, je n'ai pas eu de nouvelles de lui jusqu'à hier, c'est le général de Laigle qui m'a annoncé que le maréchal Mac-Mahon avait perdu une bataille contre des forces considérables, et qu'il se retirait en bon ordre. D'un autre côté, sur la Sarre, un engagement a commencé vers une heure, et il ne parais-

faillance. — Mac-Mahon couvre Nancy. Le corps de Frossard est bien dirigé. Le major général est aux avant-postes. »

« // heures 55.

« La concentration des troupes sur Metz continue sans difficulté. L'épreuve qui nous est imposée est dure, mais elle n*est pas au-dessus du patriotisme de la nation. »

8o Met^ 1870,

sait pas très-sérieux, lorsque petit à petit les masses ennemies se sont accrues considérablement, cependant sans obliger le 2« corps à reculer. Ce n*est qu'entre six et sept heures du soir, que les masses ennemies, devenant toujours plus compactes, le 2e corps et les régiments qui le soutiennent se sont retirés sur les hauteurs. La nuit a été calme. Je vais me placer au centre de la position.

« NAPOLIÊON. »

a Le major général au ministre de l'intérieur.

«r Met^i 7 août, 4 heures du matin.

a Après une série d'engagements dans lesquels l'ennemi a déployé des forces considérables, le maréchal Mac-Mahon s'est replié en arrière de sa première ligne. Le corps de Frossard a eu à lutter hier depuis deux heures contre une armée ennemie tout entière. Après avoir tenu dans ses positions jusqu'à six heures, il a opéré sa retraite en bon ordre; les détails sur nos pertes manquent, nos troupes sont pleinesd'élan,lasituation n'est pascompromise, mais l'ennemi est sur notre territoire, et un sérieux effort est nécessaire; une bataille paraît imminente. »

La population exprime tout haut son mécontentement, que des dépêches parties de Metzne soient connues dans la localité qu'après avoir été affichées à Paris. « La ville de Metz, dit l'Indépendant^ a

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