‹ Metz depuis Dix-huit siècles. Son peuple, ses institutions, ses rues, ses monuments; Récits chevaleresques, religieux et populaires. Par Émile Bégin. Troisième volumeChapitre 34 sur 53 · SCEL DU PARAIGE DU COMMUN · texte numérisé non relu

SCEL DU PARAIGE DU COMMUN

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fiance populaire à saint Etienne et saint Paul, et, d'autre part, le désir d'exprimer que le commun entre pour beaucoup plus que les autres paraiges dans la constitution messine*.

Au contre-scel, on lit pour légende sArRTvS POYLvS APos-

* Ce scel, comme on voit, se rapproche beaucoup du scel municipal, ou grand sceau, dont nous avons donné l’image précédemment.

Le grand sceau, lou comun scel de Mez, que personne n’a publié jusqu’à présent et dont je ne connais plus qu'une empreinte, représentait en chef une main d’or posée sur une croix, et, en dessous , un saint Etienne de carnation avec son habit de lévite, couronné des cinq cailloux de son martyr et acosté de quatre bourreaux également de carnation. Je ne sais quel pouvait être le champ de ce curieux monument sigillaire. Peut-être n’avait-il pas d'émaux. Il en était sans doute de même pour les sceaux des paraiges. On ne leur en distingue qu’au siècle suivant.

TovLvs, au lieu de Sanctus Paulus Apostolus ; mais les

artistes de la cité républicaine n’y regardaient pas de si près.

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