PREFACE VII
était quon sût également bien écrire en français et en allemand ; on verra cependant, par mon exemple, qu'il n'était pas inutile d'être versé dans la lecture des partitions.
J'ai recueilli ainsi une foule de renseignements très exacts sur Meyerbeer, sa manière de composer ses partitions manuscrites et leur mise au théâtre. Mon but est de faire mieux connaître et apprécier le maître, comme je l'ai pu connaître dans mes relations personnelles avec lui.
Les principaux ouvrages sont entre les mains de tout le monde, et chacun peut les juger ; mais, tantôt par exagération, tantôt par hostilité, il s'est formé une sorte de légende quon rencontre encore aujourd'hui, surtout chez des écrivains Wagnériens. On nous représente Meyerbeer comme trop préoccupé de l'effet de ses œuvres, consultant