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Hôpital du Pas. œuvre de Mgr Charlebois
Les œuvres de
Le fondateur. — Le continuateur.
Consécration épiscopale.
Le &rrius DAT Sr Exteionce Mgr Ovide Charlebois, o.mii., rrenuit fosses, di 17 sw vicoarint et hixait sa résidence au Pas. : Comme quix pieters tssicunaires, Notre-Seigneur, par la bouche de sn vins, je Pare Pre X, lu avait dit: « Allez plutôt
aux brekhis perdus ie chemin, urinaires quis Le soul authi DOIS venait S régenerses et ver.
ombres du pagaie!rne:
tolat'que le pers de harril
€ .« Nous nous logerns
ir 2uoscn d'Israel. Partout sur votre
la rLyaume des cieux est proche. Ne prenéz ni Or, Hi argent, 1 œicune :nonnaie dans vos ceintures. »
anus 1, sans argent, sans logis, vers les âmes déjà less on etaient encore assises dans les
moi, dons ur petite 1
iqu- cie sa mussien a la main, Mgr Char-
:rencut possession du champ d'apos:
le Lu avait assigne. L
. «crvaitil, le Père Husson. om.i. et nsc où billes le bois équarries, que
\ le Docteur Larose m'a prêtée. Nous allons prendre nos repas chez M. Boileau, qui réside dans la petite maison que le Pere Turquetil, o.m.i., appellera mon palais épiscopal. Je vais coucher chez le commis de la compagnie de la Baie d'Hudson, eb le © Père Husson, chez le Docteur Larose. Nous n'avons pas encore de hits à nous. Ma table à écrire est une grande boite. Nos chaises sont de petites boites auxquelles nous avons posé quatre pieds en bois.» Plus taid, son palais épiscopal sera: «un abn de quatorze pieds carrés, à toit légèrement incliné, appuvé à l'arrière .- de l'église. A l'intérieur, deux bancs, une chaise, une caisse vide qui sert de table, un petit poële de cuisine, voilà tout l'ameublement. » | Et la cathédrale! « Une bâtisse rectangulaire de vingt-deux pieds par quatorze, en billes de bois équarries, recouverte d'une mince couche de chaux. A l'intérieur les murs sont nus. Il n'y a ni tabernacle, ni ostensoir, ni ciboire.. À la messe pontificale d'intronisation, une chaise empruntéé sera le trône; deux enfants sans habits de chœur obéissent aux signes du maître des cérémonies, le R. P. Renaud, o.m.i. Dans la nef se trouvent quelques catholiques canadiens-francais, anglais, métis et indiens. » Au jour de son sacre, l'évêque promet à l'égard des biens de son évéché, de ne les vendre, donner, engager, aliener en quelque manière que ce puisse être. C'est un fait notoire, l'Église veut
Laset!
que l'évêque, même l'évêque missionnaire, ait quelques biens: \ l2 salut des àmes l'exige. Et puis l'Eglise doit se marifester devant \ —— \
Avant la première messe pontificale de Mgr Lajeunesse, au Pas. \
Aurel de la première cathédrale
. Æ. | : L . - | | 7, Le z les homrhes.r ar ses œuvres et ses etablissements. Ceux-ci doivenfr&i=
En
répondré faux besoins des temps et des lieux. Autrelois l'Éghse eut seé éaiacombes: iitenant elle a ses basiliques et ses cathédrales. Le: prestige. de l'Eghse aurait donc baissé si Mgr Charle-
bois eût gsfé, an Ras, devenu ville, sa maison d'emprunt et sa :
cathédrale Bic: oque; Si les enlants catholiques eussent fréquenté l'école ris fe: si les malades catholiques eussent été accueills dés à a Noa pour le moins neutre. Mgr Charlebois n'avait Las dé: Piéé js Poui. seNtes progurer il institua la T. S. Vierge la « Trésorière de son vicariat + il placa son espoir dans Îles bienfaiteurs qu'Elle lui trouverait.
. Aussi bien, cettetontfiance lu\ obtiendra-t-elle tous les secours nécessaires à l'installation convenable du T. S. Sacrement dans une cathédrale d'une architecture simple et jolie; à la construction DU un evéché, d'une école paroissi le, d'un couvent pour les religieuses inshtutrices, d'une salle pour les œuvres de la paroisse d'un hopital moderne, La « Trésorière » céleste et les bienfaiteurs terrestres donnérent aussi à l'évéque les ressources nécessaires à la subsistance des missionnaires chargés de la desserte des Indiens, à la création de nouveaux postes ‘de rayonnement catholique, à l'érection d'écoles spacieuses où les enfants indiens viennent puiser les connaissances religieuses et profanes ainsi que la pratique des arts agriçoles et ménagers.
3 Résidence des Sœurs
Evéché Ecole
Everhe du Pas, bat: en 192€
Toutes ces œuvres sont creées, ériyées, rndinténues pour le: bien des âmes. ]l faut les connaitre, ces âmes, les instruire, leur indiquer le chemin du ciel, leur donner les sacrements. Aux évêques, le Maître a dit: Ailez et enssignez, bartisez, paissez le troupeau, c'est-à-dire donnez aux àmes les sacrements et dirigezles vers le ciel. Mgr Charlebois a entendu ces commandements. Aussi, chaque année, parcoure-t-il son immense champ d'apostolat et mérite-t:1l le nom d'« évêque errant ». Il prèche des retraites, fait le catéchisme, confirme les nouveaux chrétiens, purifie les pécheurs, distribue la sainte communion, recoit les engagements sacrés des époux, prépare les moribonds qui s'acheminent vers le ciel. Mais la « sollicitude des églises » et les courses apostoliques ont ruiné sa forte constitution. Il songe à déposer le fardeau sur des épaules plus jeunes. I prie, il consulte ses collaborateurs dans l'apostolat et ses collèques dans l'épiscopat, puis il expose sa supplique au Chef suprême de l'Edlise. Elle est entendue. Un coadijuteur lui est donné dans la personne de Son Excellence Mgr Martin Lajeunesse, o.m.i., son vicaire délégué, son procureur vicarial, le candidat spontanément désiré par les missionnaires. Tout heureux, Mar Charlebois voit son œuvre passer à un successeur qu'il connaît, qu'il aime comme un hls. Apres saint Paul, :] peut, maintenant, dire: «J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé ma course. il ne me reste plus qu'à recevoir la couronne de justice. » (Extrait du hvre: « L'Héritier ».)
Cathédrale Première cathédrale Premier hôpital, ‘aujourdhui demolit