SCÈNE II
JOSÉF A, «uic.
J’ai d’en avoir parlé, maintenant, du regret.
Cette affaire, après tout , n’en vulait pas la peine.
Retrouvant dans mes traits quelque image lointaine,
Cette dame... A quoi bon davantage y penser?
De ma mémoire aussi que ne puis-je effacer Ce jeune homme... A mon père, il causa de la joie :
Je dus lui savoir gré. Mais un jour, sur ma voie,
Si le sort le jeta, je ne puis supposer Que jamais...
(Fendant ce* dernier» «et», elle a pri» mi» Il seconde table, « dtoite , un pcli vue il‘eau, et elle «rrote let fleur* sur I» (enilrc.)