‹ Michel Cervantes drame en cinq actes, en versChapitre 39 sur 90 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les mêmes, LA COMTESSE, LE MARQUIS.

Il» «taiocal de» apf)*f1»ni»nU intérieur*.)

LE MARQUIS

Vainement, cette fois, vous vous en défendez ;

Oui, depuis ce matin, un penser qu'on me cache,

Je le vois trop, comtesse, à votre esprit s’attache.

Peu s’en faut, tout de bon, que je tio sois jaloux.

LA COMTESSE

Défaut très-mal heureux chez un futur époux !

LE MARQUIS

De son mieux, cependant, mon amour se révèle... Voyons, demandez-in’cn quelque preuve nouvelle,

Hors les astres du ciel, que tout mon lion vouloir Ne saurait vous donner, à mon grand désespoir.

LA COMTESSE

Aussi, je suis loin d’être à ce point exigeante Mais peut-être qit’kei , pour une affaire urgente,

Témoin tous res papiers, vous étiez attendu?

LE MARQUIS

Pour un moment de plu», rien ne sera perdu.

C'est des pétitions le déluge ordinaire.

(Au premier huinier.)

Donnez. — Pétition et péttonntire.

Fléau que* le pouvoir ne saurait éviter!

A mon avi», le roi daigne s on rapporter.

Cerie. il ne pouvait mieux placer sa confiance

(Ou V rua de* ptoetll.)

Voyous, puisqu’il le faut. Demande d'audience...

El pour Sa Majesté!... Le signataire?... Quoi! Cervantes!...

LA COMTESSE, à part.

Que dit-il?...

LF. MARQUIS, à |>art.

Quant à lui , sur ma foi.

(UAllt.)

Voilà pourtant à quoi notre temps se consume!

(au* Imlnter*.)

Là. dan» mon cabinet , que, selon la coutume,

Tout « cri soit remis.

PREMIER HUISSIER, k part.

Oui, pour nous revenir.

(Ta* drui hall Store Ciurlineul rt vu tout la gambe-;

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