LE
A vos soins complaisant*
Pour cette belle enfant. Madame, je m’adresso.
CE* VASTES, aparre«aut la comte»», i pari.
C'est elle!...
LA COMTESSE, de même, «octal Cariante* et Jo««la-
(Au roi.)
Ici! tous deiul... Mon dévouement s'empresse...
LE MOI, moutrant Jo-éfa.
Ses yeux, en ce palais, ont de quoi s'étonner;
Dans les appartements veuilles la promener ;
Qu elle ait bon souvenir de ta maison royale.
CERVANTES, i pari.
Joséfa dans ses mains! Quelle chance fatale!
LA COMTESSE, A pari.
Chance heureuse !...
Mais, sire...
LE ROI
Eh bien?
CE* VANTEE.
C’est que... je crains...
Pour Madame, une peine...
LA COMTESSE
Aux ordres souverains •
J’obéis avec joie, et loin que je m’en plaigne...
LE ROt, À
Madame n'a pa* l’air d'une farouche duègne :
Suivez donc votre guide, et n’en ayez pas peur.
JOSE Ta.
Pour moi son bon vouloir est d'autant moins trompeur,
Que déjà, par des mots qui m’ont bien touché l'àme,
Elle nia témoigne. .
LE ROI
Vous connaissez Madame?...
LE MARQUIS, A pari.
Par quel ha>aid?...
jostn.
Chez nous comme clic vint tantôt...
LE MARQUIS
Chez vous?
CERVANTES, bat A Joaéfa.
Silence!...
JOSÉFA, wripreuRt.
A moins que ma vue en déiaut...
LA COMTESSE
C'est cela.
L'on comprend qu'ici tout éblouie...
LE noi.
Ce n’est pas, après tout, une chose inouïe Qu'un rapport fortuit dans les traits et dans l’air.
Non, sans doute.
LE MARQUIS, A part.
Ceci 11 e me semble pas clair.
LA COMTESSE
Venez, ina chère enfant.
(Elle wwt art* Joaafa, toute» la» d«t en wloant le roi.)