SCÈNE II
MIVNTZ, à » ftné rr, )«!■ l RKhl'.IWt!, sur le lhes're. rnsMZ. para ••■■t à .a r*. Oiii'l l'ainu*! quel silence! J’aj Inet» fait de < imiter la vrille* ! En reth* solitude j'jtchivciaj piN*ni|>.
L'OPÉRA AUX Fü N ÊTRES.
tenant mon poème opéra-symphonie, cette œuvra immense, unique, universelle, qui doit immortaliser mon nom !