SCÈNE VI
LOL'ISE, FRÉDÉRIC.
Frédéric. Il« sont partis, Louise! Je m'ennuie Ici lotit seul ! je vais aller vous retrouver !
Loci'E. Vous êtes trop bien enfermé!
frédéuic. J’aurai bien vite escaladé les fenêtres!
LOciSK. Je vous le défends !
Frédéric. Puisque nous nous aimons!
lol'ise. L’est précisément pour cela!
FREDERIC, MutSBtdc U frni«r« de Muller. Tant pis, mi foi, je me* risque!
LOUISE, ili.piriicsaot de U fruttre. Ail! C’est ainsi!
FRÉDÉRIC, «près »*oir cscslsdi lt feetlre de Louise. Comment, pet*-
tonne!
Louise, de !■ feoiire de Maiier. Frédéric ! Frédéric !
FRÉDÉRIC. OÙ èUîS-VOIIS?
Louise. Dans la chambre de mon tuteur!
Frédéric. La |iorte était fermée !
Louise. J’avais ma clef qui l’ouvrait !
FRÉDÉRIC. J*V retourne, alors ! (Cris dent la cttiUm.)
LOUISE Écoutez!
MULLER, déni la couliiw. MdlSiCUr FlUlltZ, je SUIS (Oinllé ttlMS l.t
mare aux canards ! Au secourt ! je suis entouré de canards !
framtz, de même. Eh bien ! venez!.. Une! deux ! trois !.. ça y y est !