INTRODUCTION. LI
» les bons témoignages qu'il m'a donnés du sieur » de la Ilichardière qu'il m"a dit être connu de « vous pour être capable de cette cliarge et » mieux encore, je vous envoie l'ordre ci-joint » pour lui être remis C). »
Dans la même ville, un commissaire n'est mentionné qu'à l'occasion de sa mort : Le Tellier en fait l'éloge avec une rare délicatesse d'expression : « Je ne vous manderai rien de la » mort de M. de la Cour, ni de la vertu qu'il a » témoignée en sa maladie, pareille à celle de sa » vie (-). " En voici un autre qu'on ne nomme pas, et dont on ne parle que parce qu'il a été soufdeté, passant une revue. Des Noyers qui en est informé, sans en avoir rien appris par Le Tellier, lui fait de vifs reprocbes, ne s'inquiétant point de savoir ce qui peut empêcher l'intendant de lui écrire : « Un commissaire a reru » un souftlet, faisant la revue d'un régiment. » Le gouverneur n'en a fait aucune justice ni » vous. Monsieur, qui en êtes le chef; rendez- » en, je vous prie, compte à Sa Majesté, si vous » voulez qu'elle ait satisfaction de votre con- « duite (''). » Dans sa lettre datée de Poussol,
(1) Des Noyers à Le Tellier, 11 février 1643, p 320.
(2) Le Tellier à Des Noyers, 17 mai IGit, p. 64.
(3) Des Noyers à Le Telli«r, 24 octobre 1042, p. 228.